vendredi , 11 septembre 2026

Emploi local, formation et insertion dans les communes

L’emploi local reste une préoccupation majeure pour les habitants. Les élus veulent soutenir l’insertion et la montée en compétences. Ils ne contrôlent pas directement les offres d’emploi. Cependant, ils peuvent coopérer efficacement avec les acteurs spécialisés.

Relier emploi local et économie des territoires

L’emploi local traduit la bonne santé de l’économie du territoire . Les communes cherchent à rapprocher offres et demandes.

Elles travaillent avec les entreprises, l’ESS et les acteurs de l’insertion.

Coopérer avec les acteurs de l’emploi et de la formation

La commune peut réunir régulièrement les acteurs de l’emploi. Elle invite services publics de l’emploi, missions locales et organismes de formation.

Ce temps de dialogue permet d’identifier les besoins. Il met en lumière des secteurs en tension ou des publics éloignés.

Utiliser les marchés publics comme levier d’insertion

Certains marchés publics peuvent intégrer des clauses d’insertion. Ils créent des heures de travail pour des personnes éloignées de l’emploi.

L’article Marchés publics, achats responsables et entreprises locales présente ces possibilités.

Soutenir les structures d’insertion par l’activité économique

Les structures d’insertion par l’activité économique jouent un rôle clé. Elles accompagnent les personnes vers l’emploi durable.

La commune peut les soutenir par des conventions et des subventions ciblées. Elle peut aussi les intégrer dans ses projets ESS.

Voir aussi

Nombre de HLM

HLM : des revenus trop élevés pendant deux ans peuvent-ils réellement vous faire perdre votre logement ?

Obtenir une augmentation, changer d’emploi ou vivre désormais avec un conjoint mieux rémunéré ne fait pas automatiquement perdre son HLM. Cependant, le droit au maintien dans les lieux n’est pas absolu dans toutes les situations. Service-Public précise que le bailleur social peut résilier le bail lorsque l’enquête annuelle montre que les revenus des occupants dépassent, pendant deux années consécutives, un montant correspondant à 1,5 fois le plafond de ressources applicable à un logement PLS. Le locataire dispose ensuite en principe d’un délai de dix-huit mois pour partir. Mais plusieurs protections peuvent stopper la procédure, notamment l’âge, le handicap, la localisation du logement ou une baisse ultérieure des ressources.