Avec les vacances, les balades en forêt, les randonnées et les pique-niques se multiplient. Les tiques aussi. Le risque principal n’est pas la piqûre elle-même, mais la transmission possible de bactéries responsables de la borréliose de Lyme.
Où trouve-t-on les tiques ?
Les tiques vivent dans les herbes hautes, les sous-bois, les haies, les jardins, les prairies et les zones humides. Elles peuvent s’accrocher à la peau lors d’une marche, d’un jeu d’enfant ou d’un moment passé assis dans l’herbe.
Le risque concerne autant les randonneurs que les familles en promenade, les jardiniers, les chasseurs, les campeurs et les enfants en colonie ou centre de loisirs.
Après la sortie, inspecter la peau
Le geste le plus important est de vérifier la peau après une activité en nature : jambes, plis, cuir chevelu, aisselles, nombril, derrière les oreilles. Une tique doit être retirée rapidement avec un tire-tique, sans produit irritant.
Il faut surveiller les jours et semaines suivants. Une plaque rouge qui s’étend autour de la piqûre, de la fièvre, une fatigue inhabituelle ou des douleurs doivent conduire à consulter.
Communes, écoles et centres de loisirs
Les communes peuvent intégrer la prévention dans les sorties nature : vêtements couvrants, chemins dégagés, inspection après la sortie, information aux parents. Les centres de loisirs doivent disposer de consignes claires.
Le bon article n’est pas alarmiste : il explique que la nature reste bénéfique, mais que quelques gestes évitent des complications.
