La rénovation énergétique reste un sujet majeur pour les propriétaires, locataires et collectivités. Selon le gouvernement, 5,4 millions de logements sont encore considérés comme des passoires énergétiques en France, dont 1,1 million occupés par des locataires du parc privé.

Un problème de facture, mais aussi de santé

Un logement mal isolé coûte plus cher à chauffer l’hiver et peut devenir difficile à supporter l’été. L’Anah rappelle que les passoires énergétiques exposent les occupants à des factures élevées et à une mauvaise qualité de vie, avec parfois des effets sur la santé.

Le rôle central de MaPrimeRénov’

Depuis 2020, MaPrimeRénov’ est la principale aide à la rénovation énergétique. Selon les chiffres cités par info.gouv.fr, le dispositif aurait permis d’éviter chaque année 7 millions de tonnes de CO2 et d’économiser 20,7 TWh d’énergie.

Pourquoi les ménages hésitent encore

Les freins sont connus : coût du reste à charge, complexité des démarches, peur des arnaques, difficulté à trouver des artisans, incertitude sur les gains réels. Les propriétaires modestes peuvent être motivés, mais incapables d’avancer les fonds sans accompagnement.

Ce que les communes peuvent faire

Les collectivités peuvent orienter vers France Rénov’, organiser des permanences, repérer les logements très dégradés et prévenir les démarchages abusifs. La rénovation n’est pas seulement une affaire privée : elle touche le pouvoir d’achat, la santé et l’attractivité du territoire.

Ce qu’il faut retenir

Les passoires thermiques restent un problème de pouvoir d’achat, de confort et de santé. Les communes peuvent orienter les habitants vers les bons guichets.