L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo conduit la France à renforcer la surveillance, notamment à Mayotte. Le risque d’importation est jugé très faible, mais les autorités veulent éviter toute faille dans la prévention.

Une épidémie suivie à distance

Info.gouv.fr indique que l’épidémie en cours en RDC concerne le variant Bundibugyo et que des cas ont également été signalés en Ouganda. Au 19 mai 2026, 513 cas suspects et 131 décès étaient recensés en RDC selon le point gouvernemental.

Pourquoi Mayotte est surveillée

Mayotte fait l’objet d’une vigilance renforcée en raison de sa situation géographique. Aucune liaison aérienne directe n’existe avec la zone touchée vers l’Hexagone, et les modélisations de l’Inserm et de Santé publique France estiment le risque très faible pour la France hexagonale et Mayotte.

Comment le virus se transmet

Le virus Ebola se transmet par contact rapproché avec une personne symptomatique, notamment via les fluides corporels. L’incubation du variant cité est en moyenne de sept jours, avec une période pouvant aller jusqu’à vingt et un jours.

Le bon angle local

Pour les collectivités, le sujet doit être traité sans alarmisme. Il s’agit de rappeler les consignes officielles, de lutter contre les rumeurs et d’expliquer pourquoi certaines mesures de surveillance existent même quand le risque est faible.

Ce qu’il faut retenir

La vigilance renforcée à Mayotte est une mesure de prévention. Les autorités jugent le risque très faible, mais veulent éviter toute importation du virus.