L'approbation des drones par les Français, quand la police s'en sert, est confirmée par un sondage

Approbation des drones : les Français plébiscitent leur usage policier

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Approbation des drones : un phénomène qui progresse

 

Aujourd’hui, l’approbation des drones lorsqu’ils servent à la police est en train de s’imposer en France. Cela, malgré de récents démêlés avec la CNIL. Qui a fermement dénoncé les abus de ce moyen de surveillance. Malgré tout, les Français s’y habituent. En effet, le rôle préventif de ces appareils les rassure.

 

Des outils jugés utiles

Une manifestation filmée par un drone cas pour une approbation des drones

L’approbation des drones par les citoyens, lorsque ces appareils servent à la police, se confirme.

Progressivement, les drones sont devenus des outils essentiels pour les forces de l’ordre. Presque comme s’ils étaient devenus de nouveaux auxiliaires de police. De fait, les avantages de ces appareils sont nombreux. Notamment, en matière de sécurisation des zones qu’ils surveillent. Sur lesquelles ils peuvent fournir de nombreux renseignements. Parfois, très utiles. Aujourd’hui, les capacités des drones ne sont plus à démontrer. Car ils peuvent facilement renseigner des policiers travaillant au sol. Souvent, en leur faisant gagner un temps précieux. De plus, avec l’avantage de réduire les effectifs nécessaires. Ainsi, l’approbation des drones s’est peu à peu démocratisée.

Une adhésion constatée

Récemment, une étude sur l’usage des drones par la police, réalisée par CARVEA Consulting et OPINEA, a démontré que leur rôle de surveillance était perçu comme rassurant. Cela, dans 70 % des cas. Après avoir questionné environ 1.000 répondants. Agés de 15 à 75 ans. Pour ces sondés, l’utilisation des drones se justifie surtout lorsqu’il s’agit de surveiller des quartiers sensibles. En effet, cet usage ressort comme prioritaire pour les personnes interrogées. Cela, juste devant la surveillance des forêts. Ensuite, vient la détection et le suivi de véhicules ayant commis des infractions. Cependant, la tranche des plus jeunes reste plus méfiante que leurs aînés. Au sujet des limites à donner aux drones de surveillance. Ainsi, si les drones de la police rassurent un majorité de citoyens, ils inquiètent malgré tout les jeunes Français. D’où une approbation des drones partiellement mitigée.

Une majorité d’avis positifs

En synthèse, pour environ la moitié des Français interrogés, la protection de la vie privée reste quand même un souci majeur. Par conséquent, cette préoccupation fait que les citoyens ne donnent pas tous les droits aux drones. D’ailleurs, pour près de 40 % des sondés, la peur d’être localisés sans qu’ils le sachent demeurent un frein. De plus, ce pourcentage passe à 47 % chez les jeunes. Néanmoins, cette étude atteste que l’usage des drones par la police entraîne plus d’avis favorables que de rejets. Ainsi, c’est une approbation des drones qui en ressort. Au final, ils sont considérés comme des outils de progrès. Globalement nécessaires.