Le vandalisme contre les antennes est un mouvement violent contre la 5G

Vandalisme contre les antennes : un mouvement agressif contre la 5G

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Vandalisme contre les antennes : des justifications idéologiques

 

En France, le déploiement du futur réseau 5G ne suscite pas que de l’enthousiasme. En effet, un vandalisme contre les antennes sévit depuis des mois sur les territoires. Cela, de façon tenace. D’ailleurs, aujourd’hui, ce mouvement de contestation violente contre la 5G s’exprime partout en Europe.

 

Des dégradations très coûteuses

Le vandalisme contre les antennes représente un mouvement radical anti-capitaliste

Le vandalisme contre les antennes représente un mouvement radical anti-capitaliste

Pour une certaine frange de l’ultra-gauche radicale, la cinquième génération de technologie réseau mobile ferait courir des risques sanitaires majeurs aux populations. En cause, la nocivité des ondes électromagnétiques, émises par les antennes-relais. D’où la justification du vandalisme contre les antennes, commis par des activistes sans état d’âme. Cela, pour empêcher l’arrivée en France d’un progrès technologique qu’ils jugent dangereux. Voire contraire aux principes de base de l’écologie. En attendant, les réseaux de télécommunications subissent de lourdes pertes financières, dues à cette guérilla anti-capitaliste.

Plusieurs dizaines d’antennes vandalisées

A ce jour, en France, depuis le début de l’année, on comptabilise plusieurs dizaines d’incendies volontaires d’antennes-relais dédiées aux réseaux téléphoniques. Ainsi, ces sabotages par le feu détruisent en partie des équipements techniques très coûteux. En causant parfois des dégâts majeurs. Pour exemple, durant le confinement, une vingtaine de ces antennes a subi ce vandalisme contre les antennes. D’ailleurs, les services de police chargés de surveiller les groupes anticapitalistes qui revendiquent ces actions délibérées ont observé de nombreux messages de satisfaction sur les réseaux sociaux.

L’inquiétude de la Fédération Française des Télécoms

Dernièrement, la Fédération qui représente tous les opérateurs français historiques a avoué son inquiétude face à « […] la recrudescence des actes de vandalisme et de destructions volontaires d’éléments de réseaux. » En effet, ces agressions ont déjà touché de très nombreuses régions et villes. Notamment, entre autres, Grenoble, le Sud-Ouest, le Finistère, l’Isère, les Côtes d’Armor, le Jura, ou encore le Val-de-Marne. Ainsi, sur place, le vandalisme contre les antennes a engendré de violentes dégradations. Y compris dans des départements où aucun test 5G n’a encore commencé. Or, la Fédération Française des Télécoms rappelle que ce vandalisme militant risque de « […] priver des secteurs entiers de moyens de communication […] ». Avec toutes les conséquences négatives que cela entraîne pour les économies locales.



Journaliste spécialiste des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication. Collaborateur permanent du Bulletin des Communes et chef de rubrique.