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Pourquoi insiste-on toujours sur l’utilisation d’ArriveCAN ?

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Utilisation d’ArriveCAN. Développée il y a quelque temps de cela, l’application ArriveCAN facilite le transfert de renseignements des voyageurs afin de garantir la santé publique de manière obligatoire avant et après l’atterrissage des passagers sur les terres canadiennes. En somme, le Canada protège son territoire. Selon les affirmations mises en avant par les concepteurs de cet outil mobile, il serait surtout question d’assurer la sécurité des voyageurs et moderniser les déplacements transfrontaliers.

Toutefois, il existerait certains propos contradictoires qui incitent à se méfier de cette application au précédent dangereux auquel il faudrait prêter attention, bien qu’il s’agisse d’une procédure obligatoire pour avoir accès au Canada.

Le dangereux précédent d’ArriveCAN

Utilisation d’ArriveCAN

Application ArriveCAN

Utilisation d’ArriveCAN. Il n’y a pas si longtemps que ça que l’homme politique et ministre des Transports canadien Omar Alghabra a dû présenter son discours défendant l’application ArriveCan dans les aéroports ainsi que son utilisation qui est décrite comme obligatoire devant le Comité permanent des transports, de l’infrastructure et des collectivités.

Une déclaration qu’on pourrait qualifier de trompeuse puisque le gouvernement lui-même avait déjà précédemment admis que l’application n’est pas tout à fait digne de confiance suite aux erreurs effectuées dont étaient sujets quelques utilisateurs entièrement vaccinés qui avaient reçu les notifications fautives. Et ce n’est certainement pas une chose à prendre à la légère puisqu’en temps normal, le non-respect d’une notification de mise en quarantaine est passible d’une lourde peine de prison et une amende assez élevée, notamment dans le cas où le nombre total de personnes concernées aurait dépassé le seuil des dix mille personnes.

Utilisation d’ArriveCAN, peut-on encore faire confiance à l’application ?

Utilisation d’ArriveCAN

Peut-on encore faire confiance à l’application ?

Le gouvernement canadien a pris soin de ne rien divulguer par rapport à la cybersécurité de l’application ArriveCAN en prenant l’initiative de rejeter chaque demande de code source de cette dernière.

Dans le cas des personnes ayant reçu à l’époque les notifications fautives, ils n’en ont été informés que douze jours plus tard par le gouvernement. Et pour remédier à la situation, ils ont été obligés d’avoir recours à un site web par le biais d’un formulaire électronique.

Aujourd’hui, e gouvernement insiste toujours pour favoriser l’utilisation de l’application mobile, un facteur que l’on qualifie comme étant indispensable pour bâtir la confiance publique. À défaut de cela, et si jamais on refuse de suivre ces instructions, les non-utilisateurs pourraient être sujets à de lourdes sanctions telles que :

  • se voir mettre en quarantaine ;
  • payer en amende de 5 000 dollars pour les voyageurs ;
  • payer une amende de 25 000 dollars pour les transporteurs aériens.


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Née le 16 Janvier 1982, Laurence Laporte fait ses études à l'Institut d'études politiques puis au Centre de formation des journalistes (CFJ) à Paris, elle exerce son métier dans divers journaux à gros tirage, puis en, en 2019 elle devient éditorialiste au "Bulletin des Communes" et se consacre entièrement à l'écriture.