L’idée de supprimer tous les droits de succession séduit une partie de l’électorat. Le parti Reconquête en fait un marqueur fort. Ses responsables parlent d’« impôt sur la mort ». Ils affirment que cet impôt taxe plusieurs fois le même revenu.
Cet article décrit la proposition sans prise de position. Il s’inscrit dans le cocon autour du pilier droits de succession en 2026 .
Les arguments avancés pour la suppression

Reconquête insiste sur le caractère injuste de l’impôt. Le parti rappelle que le patrimoine provient de revenus déjà taxés. Il revendique la liberté de transmettre sans nouvelle ponction. Il met en avant la valeur morale de la transmission aux enfants.
Les dirigeants dénoncent aussi un « enfer fiscal » plus global. Ils défendent une baisse générale de la pression fiscale.
Quels ménages seraient les plus concernés ?
Une suppression totale profiterait surtout aux patrimonies imposés aujourd’hui. Elle concernerait donc les successions au-dessus des abattements. Dans certains cas, les montants économisés seraient très élevés. Pour les successions modestes non taxées, l’effet resterait nul.
L’article droits de succession et classes moyennes explore cet aspect.
Quel coût potentiel pour les finances publiques ?
Une suppression entraînerait une perte directe de recettes. Il faudrait compenser cette baisse par d’autres mesures. Soit par des économies sur certaines dépenses publiques. Soit par d’autres impôts sur les ménages ou les entreprises.
L’article effets sur les finances publiques discute ces scénarios.
Quels effets sur les inégalités patrimoniales ?
Les droits de succession limitent partiellement la concentration des patrimoines. Leur suppression favoriserait la transmission intégrale des grandes fortunes. Certains y voient une incitation à investir et entreprendre davantage. D’autres redoutent une accentuation des écarts de richesse intergénérationnels.
L’article France pays d’héritiers présente ce débat.
Conclusion : une proposition claire, mais riche en conséquences
La promesse de supprimer tous les droits de succession s’affirme comme un choix net. Elle répond à une demande forte d’une partie des contribuables. Elle ouvre cependant de nombreuses questions budgétaires et sociales.
Les prochains débats autour du budget 2026 testeront la réception de cette idée. Ils montreront aussi les attentes des Français sur la fiscalité du patrimoine.


