La question n’est plus de savoir si la vague existe. Le défi consiste à définir des solutions pour se protéger des produits chinois. La France appelle à une réaction ferme. L’Europe cherche une feuille de route d’ici 2026.
L’article pilier sur la protection de l’Europe pose le diagnostic. Ce satellite recense les principaux leviers d’action.
Renforcer les moyens des douanes et de la DGCCRF

Le premier levier concerne les contrôles. Les douanes ont besoin d’effectifs supplémentaires. Elles doivent disposer d’outils de ciblage plus performants. La DGCCRF doit suivre la même trajectoire.
Le rapport sur les petits colis non conformes justifie cet effort.
Créer une taxe adaptée aux petits colis importés
Les petits colis profitent de seuils fiscaux très bas. Une taxe spécifique permettrait de corriger ce biais. Elle limiterait les importations les moins vertueuses. Elle financerait aussi une partie des contrôles renforcés.
Cette mesure doit toutefois prendre en compte le pouvoir d’achat.
Responsabiliser pleinement les plateformes de e-commerce
Les plateformes doivent vérifier davantage les produits proposés. Elles doivent retirer plus vite les articles dangereux. Elles doivent coopérer avec les autorités nationales. Des sanctions claires doivent intervenir en cas de manquement.
L’article encadrer les plateformes précise ces pistes.
Soutenir la production européenne et les relocalisations
La meilleure protection reste parfois l’offre locale. L’Europe encourage déjà certains projets de relocalisation. Elle soutient l’innovation dans des secteurs stratégiques. Les territoires participent à cette dynamique industrielle.
Les achats publics peuvent orienter une partie de la demande. Les collectivités jouent ici un rôle essentiel.
Informer les consommateurs et construire une culture du choix responsable
Aucun dispositif ne fonctionne sans adhésion des citoyens. Les consommateurs doivent comprendre l’impact de leurs achats. Les campagnes d’information doivent rester claires et concrètes. Elles doivent mettre en valeur les alternatives locales.
Le satellite informer les consommateurs complète cet axe.
Conclusion : une stratégie globale, pas une mesure isolée
Les solutions pour se protéger des produits chinois ne se résument pas à un seul outil. Elles combinent contrôles, fiscalité, régulation et soutien à l’industrie. Elles nécessitent une coordination étroite entre États et Europe.
La période qui s’ouvre jusqu’en 2026 sera décisive. Elle dira si l’Europe choisit réellement de défendre son modèle économique et social.


