L’open data des communes progresse dans tous les territoires. Les données territoriales deviennent un levier de transparence. Elles soutiennent aussi l’innovation et de nouveaux services. Les élus doivent cependant ouvrir ces données avec méthode et prudence.

Relier l’open data à la transition numérique des communes

La plupart des communes produisent déjà beaucoup de données. Elles gèrent voirie, équipements, budgets et décisions. La transition numérique des communes renforce encore ces flux.

L’open data des communes consiste à publier certaines données. Les habitants, les entreprises et les associations peuvent les réutiliser. Les élus valorisent ainsi le travail de la collectivité. Ils soutiennent aussi des services utiles au territoire.

Choisir les premières données à ouvrir

L’open data commence souvent par quelques jeux de données simples. Les communes peuvent publier le plan des équipements publics. Elles peuvent aussi partager les horaires d’ouverture et les localisations.

Elles publient ensuite les délibérations et les budgets agrégés. Elles évitent les données trop sensibles ou trop complexes au départ. Elles construisent pas à pas une culture de la donnée ouverte.

Ce mouvement complète les services publics en ligne et le portail citoyen.

Respecter la protection des données personnelles

L’open data des communes ne doit jamais exposer de données personnelles. La collectivité anonymise rigoureusement les éléments sensibles. Elle vérifie que personne ne peut identifier une personne isolée.

Elle s’appuie sur les conseils de la CNIL et de ses prestataires spécialisés. Elle rapproche sa politique d’open data de sa cybersécurité . Elle traite les données ouvertes comme un volet de sa sécurité globale.

Créer de la valeur locale avec les données territoriales

L’open data n’a pas pour seul objectif la conformité. Il peut soutenir l’économie locale et le tissu associatif. Les données territoriales intéressent des acteurs divers.

Des entreprises utilisent les données de mobilité ou de fréquentation. Des associations analysent la vie culturelle ou sportive. Des citoyens créent des cartes utiles à la vie quotidienne.

La commune peut organiser un appel à projets autour de ses données. Elle peut inviter des acteurs locaux à proposer des usages concrets.

Gouverner les données au niveau du territoire

L’open data des communes s’inscrit dans une gouvernance plus large. Intercommunalités, départements et régions partagent aussi des données. Les communes peuvent rejoindre ces plateformes territoriales.

Elles y trouvent des outils techniques et un accompagnement. Elles bénéficient d’une visibilité plus large pour leurs données. Elles s’assurent aussi d’une meilleure cohérence des formats.

Cette gouvernance rejoint la gouvernance locale élargie à d’autres politiques publiques.

Préparer les usages futurs et la smart city à taille humaine

L’open data des communes anticipe aussi les usages de demain. Les capteurs urbains et les objets connectés produisent de nouvelles données. Les communes doivent garder la maîtrise de ces informations.

Elles peuvent préparer une smart city à taille humaine . Elles choisissent des usages concrets, utiles et acceptables pour les habitants.