La comparaison internationale des droits de succession revient souvent dans le débat. Certains citent des pays qui ont supprimé cet impôt. D’autres rappellent des fiscalités parfois plus lourdes qu’en France. La réalité reste plus nuancée que les slogans.
Le pilier droits de succession en 2026 éclaire le débat français. Ce satellite replace la discussion dans un contexte européen.
Des pays sans droits de succession nationaux

Certains pays ont supprimé leur impôt sur les successions. Ils financent leurs budgets par d’autres prélèvements. Cette situation sert souvent d’argument aux partisans d’une suppression française. Ils citent ces exemples pour prouver que d’autres voies existent.
Il faut toutefois regarder l’ensemble de la structure fiscale. Dans ces pays, d’autres impôts peuvent compenser cette absence.
Des pays avec une fiscalité successorale marquée
D’autres États maintiennent des impôts sur l’héritage. Les barèmes restent parfois plus élevés qu’en France. Certains ciblent plus particulièrement les grandes transmissions. D’autres imposent fortement les héritiers éloignés.
Chaque pays articule cet impôt avec son modèle social spécifique.
La position de la France dans ce paysage
La France se situe parmi les pays qui taxent l’héritage. Les abattements allègent la facture des transmissions modestes. Les taux supérieurs visent les patrimoines plus importants. Les comparaisons varient selon les méthodes de calcul choisies.
L’article droits de succession et classes moyennes aide à situer la perception française dans ce contexte.
Intérêt et limites des comparaisons européennes
Comparer permet de prendre du recul sur nos choix nationaux. Cela évite de considérer notre système comme une exception totale. Mais chaque pays possède son histoire, son marché immobilier, ses inégalités. Les mêmes règles n’ont pas toujours les mêmes effets concrets.
L’article avenir des droits de succession montre comment ces comparaisons inspirent certains scénarios.
Conclusion : s’inspirer, sans copier mécaniquement
La comparaison internationale des droits de succession offre des repères utiles. Elle rappelle que plusieurs modèles se révèlent possibles. Elle invite cependant à adapter toute réforme à la situation française.
Les débats autour du budget 2026 gagneront à s’appuyer sur ces exemples. Sans oublier la spécificité sociale et territoriale de notre pays.


