L’avenir des droits de succession ne se joue pas en une seule loi. Le budget 2026 ouvre un cycle de débats plus long. Plusieurs trajectoires restent possibles dans les années qui viennent. Cet article esquisse trois grands scénarios.

Il prolonge les analyses du pilier droits de succession en 2026 et des satellites consacrés aux super héritages et à la suppression totale.

Scénario 1 : statu quo avec ajustements techniques

La première option maintient globalement le système actuel. Les pouvoirs publics ajustent certains paramètres techniques. Ils actualisent les abattements ou simplifient des procédures. Ils renforcent surtout la pédagogie et l’information du public.

Ce scénario rassure par sa stabilité, mais il ne répond pas à toutes les critiques.

Scénario 2 : hausse ciblée sur les super héritages

Le deuxième scénario suit la piste d’une taxe sur les super héritages. Il augmente l’imposition des transmissions les plus élevées. Il préserve les successions modestes et moyennes. Il mise sur une réduction des inégalités patrimoniales.

L’article super héritages décrit ce projet plus en détail.

Scénario 3 : baisse progressive ou suppression

Le troisième scénario suit les positions des partisans d’une suppression. Il prévoit une baisse progressive, puis éventuellement une abolition. Il repose sur une autre vision de la justice fiscale. Il implique de trouver des ressources alternatives ou des économies fortes.

L’article suppression de tous les droits de succession illustre cette approche.

Conclusion : un choix de société plus qu’un simple paramétrage

L’avenir des droits de succession dépasse la technique fiscale. Il engage notre rapport à l’héritage, au travail et à la solidarité. Les trois scénarios esquissés reflètent trois priorités différentes.

Les années suivant le budget 2026 permettront peut-être de trancher. Ou de combiner partiellement plusieurs de ces options.