L'Etat français a reçu une sanction pour résultats insuffisants, pour son inactivité climatique

Sanction pour résultats insuffisants : l’Etat condamné pour son inaction

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Sanction pour résultats insuffisants : l’Etat poursuivi pour inaction climatique

 

Dernièrement, le tribunal administratif de Paris a prononcé une sanction pour résultats insuffisants à l’encontre de l’Etat. Ainsi, cette décision est une victoire pour les 2,3 millions de citoyens qui ont signé la campagne environnementale “L’Affaire du Siècle”. De fait, cette décision légitimise l’ensemble des mobilisations citoyennes en faveur de la protection climatique. Très actives dans le pays.

 

Un reproche récurrent

Les résultats insuffisants de l’Etat en matière de protection climatique ont abouti à une sanction pénale.

Les résultats insuffisants de l’Etat en matière de protection climatique ont abouti à une sanction pénale.

Nettement accusatrice, cette sanction pour résultats insuffisants stigmatise clairement les retombées de la loi Climat. Soi-disant défendue par l’exécutif. Ainsi, par son verdict, le tribunal administratif a validé des « carences fautives ». Au sujet de la lutte menée aujourd’hui contre le dérèglement climatique. Par cette décision légale, les quatre ONG initiatrices de ce recours écologique ont obtenu gain de cause. A savoir, Greenpeace, Notre affaire à tous, Oxfam et la Fondation Nicolas Hulot. Par ailleurs, Alternatiba, un autre mouvement mobilisé contre le dérèglement climatique, a lui aussi expliqué que la France « […] était en train de perdre la bataille climatique […] ». Cela, en raison d’une « […] irresponsabilité vertigineuse de la part du gouvernement Macron. » Comme on le voit, ce reproche devient récurrent.

De nombreux mouvements citoyens

Dans le pays, depuis des mois, les mouvements citoyens pour une transition écologique plus vertueuse se multiplient. Pour preuve, dernièrement, des centaines de milliers de personnes ont participé aux diverses marches pour le Climat. De plus, en signe de protestation, des milliers d’étudiants ont également lancé des grèves scolaires. Voire, ont participé à des actions de désobéissance civile. Qui avaient elles aussi valeur de sanction pour résultats insuffisants. Cela, comme l’a affirmé Charlène Fleury, porte-parole d’ANV-COP21, pour « […] contraindre les décideurs à engager la transition écologique et sociale […]. » De plus, dans l’attente de sanctions concrètes, cette organisation a annoncé qu’elle va « […] maintenir une pression citoyenne pour nous assurer que ces sanctions seront à la hauteur. »

Des relaxes révélatrices

De la même façon, les personnes qui ont décroché des portraits d’Emmanuel Macron dans des mairies, poursuivies depuis deux ans, ont déjà obtenu plusieurs relaxes. Entre autres, à Auch, Lyon, Valence et Strasbourg. Au motif que leur action non-violente était motivée par un « […] problème écologique majeur, urgent et essentiel à la survie de l’humanité. » Cela, sans avoir causé le moindre préjudice financier. Donc, en provoquant un trouble à l’ordre public jugé « […] négligeable ».