Une rentrée scolaire anxieuse marque le mardi 1er septembre 2020.

Rentrée scolaire anxieuse : de nombreux parents toujours sceptiques

14811

Rentrée scolaire anxieuse : des craintes diffuses

 

Malgré les annonces qui se veulent rassurantes de Jean-Michel Blanquer, c’est une rentrée scolaire anxieuse qui a commencé aujourd’hui. Même masquée. De fait, de nombreux parents d’élèves restent inquiets, face à ce retour en classe très particulier. Même si pour beaucoup d’entre eux, remettre les enfants à l’école va leur permettre de recommencer à travailler.

 

Des inquiétudes multiples

Cette rentrée scolaire anxieuse du 1er septembre 2020 montre que Jean-Michel Blanquer n'a pas totalement convaincu.

Cette rentrée scolaire anxieuse du 1er septembre 2020 montre que Jean-Michel Blanquer n’a pas totalement convaincu.

L’une des principales craintes des parents est que certains établissements doivent soudain fermer. Si un foyer de contamination était détecté. En effet, cela s’est déjà produit au cours du mois de mars dernier. De plus, l’ombre d’un reconfinement possible plane toujours. Entretenue par des avertissements réguliers provenant des autorités de santé. Avec tous les souvenirs éprouvants, encore très vivaces, que cela entraîne. De fait, pour beaucoup de parents, cette perspective demeure extrêmement stressante. Car gérer à la fois les nécessités professionnelles et la vie quotidienne des enfants peut vite devenir très pénible. Donc, revivre à nouveau une telle période serait un nouveau calvaire.

Des contraintes trop pénibles à revivre

Dans les prochains jours, il faut espérer que cette rentrée scolaire anxieuse s’estompera rapidement. Et que tout se passera finalement bien, sur le plan sanitaire. C’est une attente légitime des Français. En effet, l’enjeu de reprendre une scolarité normale est absolument vitale pour l’avenir de tous les élèves. De plus, cumuler le télétravail et les cours donnés à la maison ne peut pas durer éternellement. Par ailleurs, pour beaucoup de parents, s’arrêter de travailler une seconde fois est hors de question. Or, c’est précisément à cause de ces évidences qu’une sensation désagréable de flou persiste. En raison de conditions de retour à la normale trop difficiles à garantir. Cela, pour 12,4 millions d’élèves français. Récemment, la déclaration du Premier ministre Jean Castex, affirmant que « Rien ne serait pire […] que de ne pas scolariser votre enfant. » n’a pas apaisé toutes les craintes.