Le projet initial du gouvernement prévoyait une année blanche. Les pensions n’auraient pas été revalorisées en 2026. Les parlementaires ont finalement rejeté cette idée. Les retraités conserveront donc la hausse liée à l’inflation.
L’article pilier revalorisation de la retraite de base décrit le résultat concret. Ce satellite revient sur la bataille autour du PLFSS.
Que prévoyait le gouvernement dans le PLFSS ?

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale visait des économies. Le gouvernement proposait de geler plusieurs prestations. Cela concernait les pensions de retraite de base. D’autres aides sociales auraient aussi subi ce gel.
L’objectif affiché atteignait 3,6 milliards d’euros d’économies.
Pourquoi parle-t-on d’“année blanche” ?
L’expression désigne une année sans revalorisation. Les pensions auraient gardé le même montant toute l’année. Cette perspective inquiétait de nombreux retraités. Elle interrogeait aussi la cohérence avec le Code de la Sécurité sociale.
Le lien habituel avec l’inflation aurait été suspendu.
La réaction des parlementaires et des partenaires sociaux
Les débats ont été vifs à l’Assemblée puis au Sénat. Plusieurs groupes politiques ont dénoncé une mesure injuste. Les organisations de retraités ont aussi exprimé leur opposition. Les syndicats ont alerté sur le pouvoir d’achat des plus modestes.
Sous cette pression, le texte final a évolué. L’année blanche a disparu du dispositif adopté.
Conséquence concrète : la revalorisation à 0,9 % aura bien lieu
L’article L. 161-25 reste donc pleinement appliqué. La revalorisation suit la moyenne de l’inflation hors tabac. Pour 2026, la hausse atteint 0,9 %. Les pensions de base progressent ainsi dès janvier.
Les montants précis figurent dans le satellite exemples d’augmentation .
Conclusion : un signal politique adressé aux retraités
L’abandon de l’année blanche retraites 2026 porte un message clair. Le Parlement refuse de rompre avec le principe d’indexation. Les retraités obtiennent une hausse, même modeste.
Le débat se déplacera sans doute vers le niveau de cette revalorisation. Le satellite pouvoir d’achat l’illustre clairement.


