Figurez-vous qu’il y a eu comme un couac à Bercy concernant le PLF 2026. Apparemment, un amendement a été glissé en douce, et ça pourrait coûter cher au CNFPT. On parle quand même de 45 millions d’euros qui pourraient filer ailleurs. C’est assez incroyable quand on sait que le CNFPT s’occupe de former nos agents territoriaux, y compris les pompiers. On va regarder ça de plus près.
Le Gouvernement Modifie le PLF 2026
Pour commencer, Figurez vous que le gouvernement a décidé de modifier le Projet de Loi de Finances pour 2026, et pas de la manière la plus transparente. Ils ont glissé un amendement qui change la donne pour le CNFPT, l’organisme qui s’occupe de la formation des agents territoriaux. C’est un peu comme si on changeait les règles du jeu en plein milieu de la partie, sans prévenir personne.
Un Amendement Introduit en Catimini
Ensuite, Le mardi 21 janvier, juste avant la fin de la journée, un amendement a été déposé. Personne ne s’y attendait. Il visait à plafonner les recettes du CNFPT. Ce coup de théâtre a pris tout le monde par surprise, y compris les représentants du CNFPT et du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT). Ils ont appris la nouvelle le lendemain, avec une sacrée dose de stupeur. C’est le genre de manœuvre qui laisse un goût amer, surtout quand on pense à l’impact que cela va avoir.
Le Plafond des Recettes du CNFPT
Concrètement, cet amendement fixe une limite aux sommes que le CNFPT peut collecter. Cette somme provient d’une cotisation versée par les employeurs locaux. Le nouveau plafond est fixé à 397 millions d’euros. Tout ce qui dépasse ce montant ne reviendra plus au CNFPT, mais ira directement dans les caisses de l’État. C’est une façon assez directe de récupérer une partie des fonds qui étaient normalement destinés à la formation.
L’Impact Financier sur l’Organisme
En plus, Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Cette mesure représente une ponction d’environ 45 millions d’euros sur le budget du CNFPT. C’est une somme conséquente, surtout pour un organisme dont la mission est de former les agents qui font tourner nos services publics au quotidien. Le président du CNFPT, Yohann Nédélec, a parlé d’un véritable « prélèvement sur le salaire différé des agents publics ». Ça donne une idée de la gravité de la situation pour l’organisme et pour ceux qu’il forme.
La Réaction du CNFPT Face à la Décision
Stupeur et Incompréhension
En outre, Quand la nouvelle est tombée, ça a été la douche froide pour le Centre National de la Formation des Agents des Collectivités Territoriales (CNFPT). L’organisme, qui forme les agents des mairies, des départements, des régions, et même les sapeurs-pompiers, a appris qu’un amendement avait été glissé dans le projet de loi de finances pour 2026. Cet amendement, introduit sans crier gare, fixe un plafond pour les recettes que le CNFPT peut collecter. En gros, tout ce qui dépasse 397 millions d’euros, une somme fixée par Bercy, ira directement dans les caisses de l’État. C’est une ponction de près de 45 millions d’euros qui frappe directement le budget de l’organisme. Le président du CNFPT, Yohann Nédélec, a exprimé sa surprise et son incompréhension face à cette manœuvre. Il a qualifié cette décision de « prélèvement par l’État sur le salaire différé des agents publics », soulignant que cela touchait directement la formation des personnels qui font tourner le service public au quotidien.
Le Prélèvement sur le Salaire Différé
Par ailleurs, Pour bien comprendre ce que signifie ce « prélèvement sur le salaire différé », il faut savoir comment fonctionne le financement du CNFPT. Il est principalement alimenté par une cotisation versée par les employeurs territoriaux. Cette cotisation est calculée sur la masse salariale. L’idée derrière cette cotisation, c’est que l’argent sert à former les agents, donc à améliorer leurs compétences et, par extension, la qualité du service public. En plafonnant les recettes, l’État s’approprie une partie de cet argent qui était normalement destinée à la formation. C’est comme si on disait à une entreprise : « Tu cotises pour former tes employés, mais une partie de cette cotisation, on la prend pour autre chose ». Pour le CNFPT, c’est une perte sèche qui remet en question ses capacités d’action.
L’Appel à la Mobilisation
Face à cette situation, le CNFPT et ses soutiens ne comptent pas rester les bras croisés. L’annonce a provoqué une onde de choc, et un appel à la mobilisation se fait sentir. Les syndicats et les représentants des agents territoriaux commencent à s’organiser pour faire entendre leur voix. L’objectif est clair : faire revenir le gouvernement sur cette décision qui menace directement la formation des agents. Les actions envisagées pourraient inclure :
- Des prises de parole publiques pour expliquer les enjeux.
- Des rencontres avec les parlementaires pour les alerter.
- Une mobilisation des agents territoriaux pour montrer l’importance de leur formation.
- La recherche de soutiens auprès des collectivités locales.
L’idée est de montrer que cette mesure n’est pas anodine et qu’elle aura des conséquences concrètes sur le terrain, pour les agents comme pour les citoyens qui bénéficient des services publics.
Les Conséquences du PLF 2026 pour les Agents
C’est une excellente idée. Les transitions permettent de lier les arguments entre eux pour que le lecteur suive une démonstration logique plutôt qu’une simple liste de problèmes.
La Formation des Agents Territoriaux en Péril
Cette nouvelle mesure de la loi de finances pour 2026 frappe de plein fouet la formation des agents territoriaux. Le gouvernement ampute le budget du Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) de près de 45 millions d’euros.
Concrètement, cette coupe budgétaire menace les formations des employés des mairies, des départements et des régions. Pourtant, ces agents ont besoin de ces compétences pour assurer le bon fonctionnement de nos services publics. Sans ces outils, comment peuvent-ils actualiser leurs connaissances réglementaires ou maîtriser les nouvelles technologies ? C’est un peu comme si on retirait ses outils à un artisan tout en exigeant le même résultat. Toutefois, au-delà des bureaux administratifs, ce désengagement financier touche également des métiers de terrain où l’erreur n’est pas permise.
Les Sapeurs-Pompiers en Première Ligne
Les sapeurs-pompiers dépendent en effet du CNFPT pour s’entraîner et s’approprier les nouvelles techniques de sauvetage. Si un pompier ne maîtrise plus les dernières méthodes d’intervention, il met sa vie et celle des citoyens en danger. En réduisant leurs moyens, l’État compromet directement leur capacité de réaction en cas de crise. Mais plus qu’une simple question de sécurité, c’est l’ensemble de la machine administrative qui risque de s’enrayer.
Un Coup Dur pour le Service Public
Ce constat mène à une conclusion inévitable : cette mesure affaiblit l’ensemble du service public. En sacrifiant la formation, on prive les agents de leur efficacité. Par ricochet, la qualité des services rendus aux citoyens chute : les délais s’allongent et les erreurs se multiplient.
C’est un cercle vicieux. L’État croit économiser de l’argent, mais il finit par dépenser davantage pour corriger les dysfonctionnements issus d’un manque de compétences. En définitive, cette vision à court terme néglige l’essentiel : investir dans les femmes et les hommes qui font vivre nos administrations au quotidien.
Les Arguments du Gouvernement Démontés
La Justification du Plafonnement
Le gouvernement avance que le plafonnement des recettes du CNFPT à 397 millions d’euros est une mesure nécessaire pour maîtriser le budget de l’État. Ils expliquent que les sommes excédant ce plafond seraient simplement reversées au Trésor public. Cette approche vise, selon eux, à assurer une meilleure gestion des finances publiques et à éviter des dérives potentielles dans les dépenses de formation. Ils insistent sur le fait que le CNFPT recevra toujours une somme conséquente, suffisante pour ses missions habituelles.
L’Analyse Critique des Syndicats
Les syndicats, eux, ne mâchent pas leurs mots. Ils voient cette décision comme un véritable coup de poignard dans le dos. Pour eux, ce n’est pas une simple mesure budgétaire, mais plutôt un prélèvement déguisé sur ce qu’ils appellent le « salaire différé » des agents publics. Ils soulignent plusieurs points :
- Le CNFPT est financé par une cotisation des employeurs territoriaux, pas par l’impôt général. Ce n’est donc pas de l’argent public au sens strict.
- Cette mesure va directement impacter la capacité du CNFPT à former les agents, y compris les sapeurs-pompiers, ce qui nuit au service public.
- Le montant ponctionné, près de 45 millions d’euros, est jugé très important et non justifié par une quelconque mauvaise gestion de l’organisme.
La Nécessité de Revenir sur la Mesure
Les représentants des agents territoriaux dénoncent une erreur de calcul. Pour eux, le PLF 2026 frappe trop fort la formation continue. Ils exigent désormais que le gouvernement revoie sa copie. Sans dialogue constructif, cette décision pénalisera lourdement le CNFPT et ses agents. L’objectif est clair : annuler une mesure imposée sans réelle concertation. Cependant, face à l’urgence budgétaire, l’organisme ne peut plus se contenter de protester.
L’Avenir du CNFPT en Jeu
La Recherche de Solutions Alternatives
Le CNFPT cherche activement des pistes pour compenser ce manque à gagner. L’organisme réévalue ses programmes et explore de nouveaux financements externes. Il tente aussi d’optimiser ses coûts internes. Malgré la crise, maintenir la qualité des formations reste la priorité absolue. Pourtant, la survie du modèle actuel ne dépendra pas uniquement de ces efforts internes, mais aussi d’un bras de fer politique.
La Pression sur Bercy
Les acteurs territoriaux accentuent leur pression sur le ministère des Finances. Ils rappellent à Bercy que le CNFPT modernise l’administration publique. Amputer son budget provoquera des répercussions bien plus graves que prévu. Cette confrontation place désormais le projet de loi de finances sous une surveillance étroite.
Le PLF 2026 et ses Répercussions
Le texte amendé menace directement les missions du CNFPT. Les conséquences touchent plusieurs piliers :
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L’innovation pédagogique s’essouffle.
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L’accès aux formations spécialisées, notamment pour les pompiers, se réduit.
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Le soutien aux projets de développement local faiblit.
La situation exige une vigilance totale des partenaires sociaux. L’avenir dépendra des prochaines négociations. Comme pour l’essor des véhicules à hydrogène, l’innovation doit ici composer avec de dures réalités économiques.
Au-delà de ces enjeux techniques, c’est le sentiment d’une trahison politique qui domine aujourd’hui.
Et maintenant ?
Bercy a agi en douce, et la pilule ne passe pas. Priver le CNFPT de 45 millions d’euros revient à s’attaquer au salaire différé des agents. Le président de l’organisme ne mâche d’ailleurs pas ses mots. Cette affaire ressemble à un coup bas et fera grand bruit dans les mois à venir. Nous suivrons ce dossier de près.


