Le « Plan loup » est un dispositif qui permet de protéger les éleveurs des attaques de ce prédateur.

« Plan loup » : une mesure de protection des éleveurs décrétée dans le Doubs

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Ce lundi, la préfecture de Saône-et-Loire a annoncé qu’elle mettait en place un « Plan loup », après avoir identifié la présence de ce prédateur dans le département.

Une identification formelle

Le « Plan loup » est un dispositif qui permet de protéger les éleveurs contre des pertes de bétail, dues à ce prédateur.

Le « Plan loup » est un dispositif qui permet de protéger les éleveurs contre des pertes de bétail, dues à ce prédateur.

Comme l’explique un récent communiqué de la préfecture de Saône-et-Loire, des experts de l’Office Français de la Biodiversité viennent de confirmer qu’ils avaient observé un loup dans la micro-région du Clunisois. Cela, après l’analyse de six photos prises durant une nuit, la semaine dernière. Très précisément, dans la commune de Flagy. Grâce à des appareils photographiques qui se déclenchent automatiquement lorsqu’ils détectent un mouvement. Ainsi, la présence de l’un de ces canidés a bien été certifiée dans cette commune. Après avoir pris connaissance de cette découverte, le préfet de la région a déclenché un Plan national d’action, dit « Plan loup ». Afin de protéger de ce prédateur l’ensemble des troupeaux des éleveurs de la région. Ce Plan prévoit notamment des indemnisations, en cas de décès de moutons ou de brebis.

Le « Plan Loup » pour enrayer les pertes de bétail récentes

Au cours des dernières semaines, dans cette région, on a recensé neuf attaques dues à un loup. Notamment à Cortevaix et à La Vineuse-sur-Frégande. Ainsi, les pertes qu’ont subies les éleveurs donneront droit à des compensations financières. Sur place, le préfet Julien Charles a déclaré qu’il soutenait ces éleveurs. Entre autres, en déclenchant le « Plan loup ». De plus, l’élu a précisé qu’il approuvait le principe, si nécessaire, d’accorder des autorisations de tirs de défense. Mais uniquement en cas d’attaques trop fréquentes. Par ailleurs, lundi dernier, ce préfet a reçu en fin d’après-midi une délégation d’éleveurs inquiets. Cette délégation représentait environ une soixantaine de professionnels de cette filière, qui avait organisé une manifestation devant la préfecture de Mâcon.



Thierry Dulac

Né à Blois le 22 novembre 1972, Thierry Dulac est un journaliste français. À tout juste 21 ans, il débute une carrière de journaliste à Londres sur la chaîne spécialisée en économie Bloomberg TV. Il rejoint BFM TV dès son lancement en 2005 et anime des émissions sur la chaîne d'info en continu de 2006 à 2009. On le voit ensuite sur iTélé, ancêtre de CNews, entre 2009 et 2011 date à laquelle il intègre le Bulletin des Communes qui lui confie la rubrique Environnement.