Le plan climat air énergie territorial 2025 devient l’outil de référence. Il structure la stratégie climat, air et énergie des territoires. Les élus doivent donc comprendre ses étapes, ses obligations et ses opportunités.

Placer le PCAET au cœur de la planification écologique

Le PCAET donne un cadre à la planification écologique des collectivités locales . Il fixe des objectifs chiffrés sur les émissions et l’adaptation. Il identifie les secteurs clés : bâtiments, mobilité, production d’énergie.

Les communes participent à son élaboration via l’intercommunalité. Elles apportent leur connaissance du terrain et des besoins. Elles contribuent aux priorités et aux actions programmées.

Étapes clés de l’élaboration d’un PCAET

La démarche commence par un diagnostic territorial. Ce diagnostic mesure les émissions, les consommations et les vulnérabilités. Il repère les îlots de chaleur, les risques d’inondation et les fragilités sociales.

Ensuite, les élus définissent une stratégie. Ils fixent des objectifs à moyen et long terme. Ils choisissent des priorités, secteur par secteur. Ils préparent aussi un plan d’action opérationnel.

La concertation reste une étape obligatoire. Les habitants, les associations et les entreprises participent. Ils apportent des idées et des retours d’expérience utiles.

Mettre en cohérence PCAET, urbanisme et mobilités

Le PCAET ne doit pas rester isolé. Il doit se traduire dans les PLU, les SCOT et les plans de mobilité. Chaque document doit porter les mêmes objectifs climatiques.

Les communes peuvent s’appuyer sur l’article urbanisme, ZAN et planification écologique et sur celui consacré aux mobilités durables .

Suivre, évaluer et ajuster le PCAET

La réussite d’un PCAET repose sur le suivi. Les collectivités définissent des indicateurs simples. Elles publient régulièrement les résultats. Elles ajustent ensuite le plan d’action si nécessaire.

Ce travail renforce la confiance des habitants. Il montre que la planification écologique des collectivités locales produit des effets. Il permet aussi de mieux défendre les demandes de financements.