La gouvernance intercommunale et rôle des maires alimente de nombreux débats. Les petites communes se sentent parfois marginalisées. Les décisions se prennent dans des instances jugées lointaines. Les maires peinent à expliquer ces choix à leurs habitants.
La question du statut de l’élu rejoint directement cette problématique. Elle touche à la reconnaissance du temps et des responsabilités. Elle interroge aussi l’équilibre des pouvoirs entre échelons.
Le pilier vers un vrai statut de l’élu local pose ce cadre général.

Des frustrations fortes dans les petites communes
Certains maires ont l’impression de “valider” des décisions déjà écrites. Ils regrettent des marges de manœuvre réduites. Ils se sentent responsables devant leurs habitants, mais moins écoutés ailleurs.
Cette situation nourrit un sentiment d’injustice territoriale. Elle renforce aussi la fatigue des équipes municipales.
Un temps d’engagement peu reconnu au niveau intercommunal
Les réunions intercommunales prennent du temps. Elles exigent un travail préparatoire sérieux. Elles impliquent des déplacements parfois longs.
Ce temps s’ajoute aux obligations communales. Il n’obtient pas toujours une reconnaissance suffisante dans les indemnités.
L’article indemnités des élus locaux éclaire ce point.
Ce que pourrait changer un statut renforcé
Un statut complet pourrait mieux encadrer les responsabilités intercommunales. Il clarifierait le rôle de chaque niveau. Il fixerait des droits précis pour les maires siégeant dans les EPCI.
Il pourrait aussi encourager une représentation plus équilibrée. Les petites communes obtiendraient une voix plus audible.
Conclusion : rééquilibrer sans opposer
La gouvernance intercommunale et rôle des maires ne doit pas opposer communes et EPCI. Elle doit organiser une coopération lisible et juste. Un statut mieux défini peut y contribuer.
Il reconnaîtra le travail des maires. Il renforcera la confiance des habitants dans l’action publique locale.


