La lutte moustique tigre collectivités s’inscrit désormais dans une stratégie nationale de prévention des maladies vectorielles, avec un rôle central pour les territoires.

D’abord, la présence du moustique tigre progresse rapidement. Ensuite, les risques sanitaires augmentent. Enfin, les collectivités deviennent des acteurs clés de la prévention.

Pourquoi le moustique tigre devient un enjeu public majeur

D’abord, le moustique tigre s’adapte facilement aux milieux urbains. Ensuite, le changement climatique favorise sa survie. En pratique, sa présence concerne désormais une majorité de départements.

Les nuisances quotidiennes affectent la qualité de vie. Les risques sanitaires modifient aussi la perception citoyenne de l’action publique.

Maladies vectorielles : des risques sanitaires désormais locaux

Ensuite, le moustique tigre transmet plusieurs maladies vectorielles. La dengue, le chikungunya et le Zika représentent les principaux risques.

Ces maladies restent souvent importées. Cependant, des cas autochtones apparaissent régulièrement. Les collectivités doivent donc anticiper.

Pour comprendre ces risques, lire les risques sanitaires des maladies vectorielles pour les collectivités.

La stratégie nationale de prévention des maladies vectorielles

Par ailleurs, l’État a structuré une stratégie nationale. Cette stratégie vise la surveillance, la prévention et la gestion des foyers.

Elle repose sur plusieurs piliers. D’abord, la surveillance entomologique. Ensuite, l’information du public. Enfin, la coordination des acteurs.

Pour le cadre national, consulter la stratégie nationale de prévention des maladies vectorielles.

Le rôle central des collectivités territoriales

Ensuite, les collectivités assurent une action de proximité. Elles interviennent sur l’espace public. Elles mobilisent aussi les habitants.

Les communes représentent l’échelon le plus visible. Les intercommunalités apportent souvent une coordination technique.

Sur ce point, lire le rôle du maire dans la lutte contre le moustique tigre.

Prévention locale : le levier le plus efficace

En pratique, la prévention reste la mesure la plus efficace. Supprimer les gîtes larvaires limite durablement la prolifération.

Les actions simples produisent des résultats. Elles demandent cependant une mobilisation continue.

Pour des exemples concrets, lire les actions de prévention locales efficaces.

Démoustication : un outil utile mais limité

En revanche, la démoustication seule ne suffit pas. Elle intervient surtout en situation d’urgence sani