La Vendée se lance dans une belle aventure pour encourager les trajets domicile-travail à bicyclette. L’idée, c’est de transformer le quotidien de milliers de Vendéens en leur proposant une alternative plus verte et saine pour aller au travail. On parle d’un potentiel énorme, et ça, c’est plutôt motivant. Le département met les bouchées doubles pour que le vélo devienne une option sérieuse pour beaucoup.
Le Plan Vélo Travail
Un dispositif lancé en Vendée
En Vendée, le « Plan Vélo Travail » a été lancé en novembre 2022.
Son objectif principal est clair : faciliter les trajets courts domicile-travail.
En priorité, il cible les déplacements inférieurs à dix kilomètres.
Un contexte déjà favorable
Déjà, une partie des salariés utilise des modes de déplacement doux.
Ainsi, selon une étude de 2018, 4 % utilisent le vélo.
Par ailleurs, 7 % privilégient la marche pour aller travailler.
Une ambition de report modal
Ainsi, le plan vise à réduire l’usage quotidien de la voiture.
En conséquence, il encourage des trajets plus sains et plus écologiques.
L’enjeu est donc environnemental, mais aussi sanitaire.
Les axes structurants du plan
Le plan repose sur plusieurs orientations complémentaires.
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D’abord, développer des itinéraires cyclables sécurisés et continus.
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Ensuite, compléter les itinéraires de loisirs par des parcours utilitaires.
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De plus, exploiter les données pour identifier le potentiel domicile-travail.
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Enfin, promouvoir le vélo comme solution de mobilité quotidienne crédible.
Le potentiel de 95 000 Vendéens
Une estimation issue d’une étude de référence
En 2018, une étude du CD85 et de l’Insee a analysé les déplacements domicile-travail.
Elle a identifié un potentiel d’environ 95 000 salariés cyclables.
Des pratiques déjà observées
Aujourd’hui, 11 % des salariés utilisent un mode de déplacement doux.
Ce chiffre concerne les trajets inférieurs à dix kilomètres.
Ainsi, le potentiel repose sur des usages déjà existants.
Des bénéfices multiples
D’abord, moins de voitures signifie moins de congestion et de pollution.
Ensuite, le vélo améliore la santé sans contrainte sportive excessive.
Enfin, les économies financières sont réelles pour les ménages.
Une base solide pour l’action publique
Ce potentiel repose sur l’analyse des distances et des zones d’emploi.
Il constitue donc un socle fiable pour orienter les investissements.
Ainsi, les infrastructures peuvent être ciblées efficacement.
Les itinéraires entre cœurs de ville et zones d’activités
Un maillage pensé pour le quotidien
Le département renforce les liaisons entre centres-villes et zones d’activités.
L’objectif est de sécuriser les trajets domicile-travail à vélo.
Des aménagements dédiés
D’abord, des pistes cyclables séparées de la circulation automobile sont créées.
Elles améliorent le confort et le sentiment de sécurité.
Des espaces partagés apaisés
Ensuite, des zones de rencontre sont mises en place.
Le piéton y est prioritaire, suivi du cycliste, puis de l’automobile.
Une prise en compte de tous les publics
Enfin, les aménagements s’adressent à tous les âges.
Enfants, seniors et personnes à mobilité réduite sont intégrés.
Les modes doux de déplacement
Une approche globale de la mobilité
Les modes doux ne se limitent pas au vélo.
Ils incluent également la marche et les déplacements non motorisés.
La multimodalité comme solution
Ainsi, il devient possible de combiner vélo, train et marche.
Cette flexibilité répond aux contraintes du quotidien.
Les solutions partagées
Par ailleurs, le covoiturage réduit le nombre de véhicules en circulation.
Il complète efficacement les modes doux existants.
Le rôle des infrastructures
Enfin, les collectivités améliorent pistes cyclables et cheminements piétons.
Ces investissements rendent les alternatives plus attractives.
L’étude CD85–Insee de 2018
Un diagnostic précis des déplacements
L’étude a analysé les distances domicile-travail des Vendéens.
Elle a également recensé les modes de transport utilisés.
Une analyse des freins et leviers
Par ailleurs, elle a identifié les obstacles au changement de pratiques.
Motivations et contraintes ont été prises en compte.
Un outil d’aide à la décision
Ces données orientent les politiques de mobilité locale.
Elles permettent de cibler les actions les plus efficaces.
Le vélo à assistance électrique (VAE)
Un levier pour élargir les usages
Le VAE permet de parcourir de plus longues distances.
Il réduit l’effort, notamment en terrain vallonné.
Une accessibilité renforcée
Ainsi, seniors et personnes peu sportives peuvent pédaler.
L’assistance électrique lève de nombreux freins.
Un complément aux transports collectifs
Le VAE facilite le « dernier kilomètre ».
Il renforce donc l’usage des trains et des bus.
Un impact économique local
Enfin, la présence de cyclistes dynamise les centres-bourgs.
Les commerces de proximité en bénéficient directement.
Les vélos cargos
Une solution pour les usages professionnels et familiaux
Les vélos cargos permettent de transporter charges et équipements.
Ils répondent aux besoins des artisans, commerçants et familles.
Une alternative crédible aux utilitaires
Ainsi, ils remplacent certaines camionnettes en centre-ville.
La circulation devient plus fluide et moins polluante.
Une offre adaptée à de nombreux usages
Différents modèles existent selon les besoins.
Caisses avant ou plateformes arrière offrent une grande polyvalence.
La Mobilité Active
La mobilité active, c’est bien plus que juste se déplacer. C’est l’idée de bouger par soi-même, en utilisant son corps pour aller d’un point A à un point B. Pensez à la marche, au vélo, mais aussi à des choses comme le roller ou la trottinette. L’objectif, c’est de rendre ces déplacements plus faciles et plus agréables pour tout le monde.
Pourquoi on en parle autant ? Parce que ça a plein d’avantages :
- Pour la santé : Bouger régulièrement, ça fait du bien au corps et à la tête. Moins de stress, plus d’énergie, et ça aide à garder la forme.
- Pour l’environnement : Moins de voitures, ça veut dire moins de pollution et moins de bruit en ville. C’est un petit geste pour la planète, mais ça compte.
- Pour le portefeuille : Utiliser son vélo ou marcher, ça coûte beaucoup moins cher que de prendre sa voiture tous les jours, surtout avec les prix de l’essence.
- Pour la ville : Des rues moins encombrées, c’est plus d’espace pour les gens, pour les parcs, pour respirer. Ça rend les villes plus vivantes.
On voit de plus en plus de gens adopter ces modes de déplacement. C’est une vraie tendance de fond qui change notre façon de vivre la ville au quotidien.
Le Fonds Vélo
Le gouvernement a mis en place un Fonds Vélo, doté de 350 millions d’euros sur sept ans. C’est une première historique : l’État alloue enfin un budget dédié au vélo, ce qui le rend plus audible auprès des entreprises, des collectivités et des employeurs. Bien que ce montant soit inférieur aux besoins réels, il marque une étape importante. Ce fonds permet de financer des projets concrets pour développer la pratique du vélo au quotidien.
Ce dispositif vise à accompagner les territoires dans plusieurs domaines clés :
- Rédaction de schémas directeurs vélo pour une meilleure planification.
- Développement de services innovants autour du vélo.
- Mise en place d’une ingénierie territoriale solide pour soutenir les collectivités.
L’objectif est d’aider les acteurs locaux à s’emparer de ce sujet et à déployer le plan vélo au plus près des citoyens, en favorisant une mobilité plus douce et plus accessible pour tous.
Les Propositions Unanimes de l’USC
L’Union Sportive et Culturelle (USC) a clairement exprimé ses attentes concernant le développement des mobilités douces, en particulier le vélo, pour les trajets domicile-travail. Leurs propositions, qui ont recueilli un large consensus, visent à rendre le vélo plus accessible et pratique pour tous les Vendéens.
Voici les points clés soulevés par l’USC :
- Mettre en place des infrastructures cyclables sécurisées et continues. Il ne suffit pas de créer quelques pistes ; il faut un réseau cohérent qui relie les lieux de vie aux zones d’emploi, en passant par les centres-villes et les zones commerciales.
- Développer des solutions de stationnement vélo adaptées et sécurisées aux abords des entreprises et des lieux de travail. Le vol de vélo reste une préoccupation majeure pour beaucoup.
- Promouvoir l’intermodalité, en facilitant la combinaison du vélo avec d’autres modes de transport comme le train ou le bus. Cela inclut des aménagements pour transporter son vélo et des correspondances fluides.
- Soutenir l’achat et l’entretien des vélos, notamment les vélos à assistance électrique (VAE) et les vélos cargos, qui peuvent aider à franchir le pas pour ceux qui habitent plus loin ou ont des besoins spécifiques.
- Sensibiliser et former les usagers aux bonnes pratiques du vélo en milieu urbain et périurbain, afin d’améliorer la sécurité de tous.
Et maintenant ?
Le plan « Vélo travail » en Vendée a déjà bien démarré, et ça, c’est une super nouvelle. On parle de 95 000 Vendéens qui pourraient laisser leur voiture au garage pour aller au boulot à vélo. C’est pas rien ! Ça montre que quand on veut, on peut. Les pistes cyclables qui relient les villes aux zones d’activités, c’est exactement ce qu’il fallait pour que ça décolle. Bien sûr, il reste du chemin, mais l’élan est là. On sent que le vélo n’est plus juste un truc pour le week-end, mais un vrai moyen de se déplacer au quotidien. Et ça, ça change la donne pour tout le monde, pour la planète et pour nous aussi.


