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Les Cantines Scolaires Souvrent Au Bio 1

Cantines scolaires : vers une utilisation renforcée des produits bio

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Les cantines scolaires évoluent pour le mieux. Bientôt, elles offriront plus de produits bio aux enfants, favorisant une croissance saine. Cette initiative s’inscrit dans le projet de loi Agriculture et Alimentation, visant à enrichir les menus scolaires de 20% de produits bio d’ici 2022. Des personnalités soutiennent cette cause, encouragent un « bonus bio » financé par les pouvoirs publics.

Ainsi, un changement alimentaire majeur est à l’horizon, promettant des repas plus sains sans alourdir les dépenses des familles. C’est un pas vers une alimentation plus qualitative dans nos écoles et hôpitaux, influençant positivement les habitudes alimentaires futures de notre société.

Cantines scolaires

Dans les cantines scolaires, à Lyon, on observe un retour partiel de la viande dans les menus.

Cantines scolaires : une aide financière nécessaire

Pour donner toutes ses chances à cette mesure de santé publique, de nombreuses personnalités l’ont publiquement approuvée. Notamment Sophie Marceau, Audrey Pulvar, Yann Arthus-Bertrand ou encore Nagui. Tous se sont déclarés favorables à un « bonus bio ». Normalement, celui-ci sera versé par les pouvoirs publics.

Grâce à lui, un virage alimentaire important pourra être pris, tout en n’impactant pas le budget alimentaire des familles. Estimé à 330 millions d’euros, ce bonus devrait satisfaire les besoins des secteurs scolaires et médicaux-sociaux. Dans la durée, il est prévu qu’il soit versé pendant trois ans. Ainsi, il pourra modifier de façon durable les habitudes alimentaires en place dans les écoles et les hôpitaux français.

Cantines scolaires : le bio introduit dans 100 lycées d’Île-de-France

Le bio gagne du terrain dans les cantines

Le bio gagne du terrain dans les cantines

Depuis peu, cette initiative centrée sur une nourriture de meilleure qualité est devenue concrète en Île-France. Elle vient juste d’être lancée dans une centaine de lycées situés dans cette région. Aujourd’hui, ce programme concerne Paris (75), la Seine-et-Marne (77) et le département des Yvelines (78). Il est aussi appliqué dans l’Essonne (91), les Hauts-de-Seine (92), la Seine-Saint-Denis (93), le Val-de-Marne (94) et le Val d’Oise (95).

Il a pour but d’atteindre un usage régulier des aliments bio et locaux dans les menus d’ici 2024. Ces produits devraient être utilisés dans une proportion de 50 %. L’année prochaine, un budget d’un million et demi d’euros devrait être consacré à l’amélioration des repas dans ces divers établissements.

Cantines scolaires : leur pari du bio mérite d’être gagné

Dans les cantines scolaires, à Lyon, on observe un retour partiel de la viande dans les menus.Actuellement, les repas servis dans les cantines des écoles sont souvent critiqués. Presque toujours en raison d’une qualité jugée insuffisante. Fréquemment, les élèves et les parents s’en plaignent. Pour l’instant, avec un usage limité d’environ 3,5 % de produits bio, les établissements scolaires n’intègrent pas encore assez d’aliments sains dans leurs menus. Cela doit changer. En utilisant une proportion plus grande de produits bio dans leurs cantines, les lycées et collèges engendreront plus de satisfaction chez leurs élèves à l’heure du déjeuner.

L’engagement envers un menu scolaire plus bio est une victoire pour nos écoles. Cette transformation, bien que progressive, reflète une prise de conscience collective de l’importance d’une alimentation saine dès le plus jeune âge. Les cantines, en adoptant ce changement, jouent un rôle crucial dans la promotion de bonnes habitudes alimentaires, en bénéficiant du soutien et des investissements nécessaires pour assurer son succès. Ainsi, nous anticipons une amélioration continue de la qualité des repas dans les établissements scolaires, contribuant à une expérience éducative plus enrichissante et saine pour les élèves.

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Léo LATOUR à 23 ans, il voyage sur le continent européen et en Amérique du Sud. Il est frappé par les conditions de vie des hommes et femmes de couleur. Il fait de l'émancipation des Afro-Américains son combat. Il est journaliste pigiste depuis plus de 15 ans dans la presse écrite et 5 années sur internet, en 2016 il devient rédacteur en charge de la rubrique Tourismes au bulletin des communes.