Le baromètre Prévention routière Nouvel An décrit une situation très préoccupante. Plus de Français prévoient de sortir. Plus de Français annoncent aussi qu’ils prendront le volant. Et une grande majorité compte boire de l’alcool pendant la soirée.
Ce baromètre éclaire le contexte de l’article pilier Nouvel An 2026 : davantage de Français sur la route . Il détaille surtout les chiffres qui inquiètent la Prévention routière.
Plus de la moitié des Français fêteront le Nouvel An hors de chez eux

Le baromètre montre d’abord une hausse des sorties prévues. 50,1 % des personnes interrogées annoncent une soirée hors de leur domicile. L’année précédente, cette part atteignait seulement 41 %. La majorité bascule donc clairement du côté des déplacements festifs.
Cette évolution signifie plus de trajets en voiture, en taxi ou en transports. Elle signifie aussi davantage de retours tardifs après minuit. Les risques d’accidents augmentent mécaniquement avec ce volume de déplacements.
Davantage de conducteurs annoncés pour le soir du 31 décembre
Deuxième signal très fort du baromètre : l’augmentation des conducteurs prévus. 26 % des sondés déclarent qu’ils prendront le volant pendant la soirée. L’année précédente, ce chiffre s’élevait à 21 % seulement. La hausse reste nette, surtout dans un contexte de forte consommation d’alcool.
Cette tendance apparaît dans l’article portrait des conducteurs du réveillon . Elle implique une vigilance accrue pour les forces de l’ordre.
Huit Français sur dix prévoient de boire de l’alcool
Le baromètre rappelle aussi une donnée constante. Huit personnes sur dix prévoient de consommer de l’alcool pour le Nouvel An. Champagne, cocktails, vins et spiritueux circulent toute la soirée. Les repères se brouillent vite après plusieurs verres.
Le slogan « boire ou conduire, il faut choisir » garde donc toute son actualité. L’article préparer son réveillon pour ne pas choisir au dernier moment développe cette idée.
Un réveillon en milieu de semaine, donc plus de retours nocturnes
Sophy Sainten souligne un point souvent négligé. L’année précédente, le réveillon tombait un vendredi. Beaucoup d’invités dormaient sur place grâce au week-end disponible. Cette année, le Nouvel An tombe en milieu de semaine.
De nombreux participants doivent travailler le lendemain ou gérer la famille. Ils choisissent donc le retour nocturne plutôt que la nuit sur place. Le nombre de trajets de fin de soirée augmente ainsi fortement. Le baromètre tire la sonnette d’alarme sur cette configuration particulière.
Un outil précieux pour les élus et les services de l’État
Les chiffres du baromètre guident les plans d’action locaux. Les collectivités peuvent adapter leurs messages et leurs dispositifs. Elles peuvent renforcer les campagnes dans les écoles et les clubs sportifs. Elles peuvent aussi prévoir des navettes nocturnes pour certaines zones.
L’article ce que peuvent faire les collectivités et les organisateurs propose plusieurs pistes concrètes.
Conclusion : un baromètre qui doit provoquer des décisions rapides
Le baromètre Prévention routière Nouvel An n’apporte pas seulement des chiffres. Il décrit un risque très concret pour la nuit du 31 décembre. Plus de sorties, plus de conducteurs, plus d’alcool. Sans mesures fortes, la probabilité d’accidents graves augmente.
Les élus locaux peuvent s’appuyer sur ces données. Ils peuvent agir très vite pour organiser un réveillon plus sûr en 2026.


