Le Village Olympique sera alimenté en 2024 par un réseau d'énergies vertes.

Village Olympique : création prochaine d’un réseau d’énergie verte

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Village Olympique : des besoins importants à combler

 

Les besoins en énergie des athlètes du futur Village Olympique, en 2024, seront importants. Pour cela, il faudra créer un nouveau réseau de fourniture de chaleur et de froid. Le Syndicat Mixte des Réseaux d’Energie Calorifique, le SMIREC, conduira bientôt ce chantier. Ce groupe est une filiale d’ENGIE Solutions.

 

Une volonté de préserver l’environnement

Ce réseau d’énergie additionnelle permettra de bien alimenter les nombreux bâtiments du Village Olympique. En utilisant des énergies locales, mais également renouvelables. Car pour l’essentiel,  elles proviendront de la géothermie superficielle. A savoir, puisée à une centaine de mètres de profondeur. Pour créer ce système d’énergie complémentaire, on devra forer onze puits. Cela, dès la fin de l’année. Dans le sol du quartier qui accueillera le Village Olympique. Ainsi, ces puits serviront à collecter l’énergie présente dans la terre. Ensuite, cette réserve d’énergie sera convertie en chaleur ou en froid. Le groupe ENGIE Solutions a conçu ce procédé énergétique conjointement avec le SMIREC. En s’associant aussi à SOLIDEO, la SOciété de LIvraison Des Ouvrages Olympiques.

Un cumul de réseaux

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Vue du futur Village Olympique

Avec ce chantier, les énergies du Village Olympique proviendront du réseau de Plaine Commune Energie, appartenant au groupe SMIREC. Ainsi, ce réseau s’associera à la chaleur de la géothermie déjà existante. Ensuite, ce double système fournira l’eau chaude et le chauffage nécessaires aux athlètes. De plus, la chaleur délivrée par la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain renforcera aussi cet apport. Globalement, cet autre réseau s’alimente également avec des énergies locales. Celles-ci étant aussi renouvelables. De cette manière, les besoins importants attendus pendant la période très dense des Jeux de 2024 seront satisfaits. Par la suite, ces moyens prévus pour répondre à des besoins supérieurs en énergie devraient servir jusqu’en 2050.