La transition écologique occupera une place majeure dans le Plan de relance.

Transition écologique : une politique approuvée par le réseau AMORCE

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Transition écologique : un virage ambitieux attendu

 

Lors d’un récent discours, le Premier ministre Jean Castex a déclaré que le Plan de relance français prévoyait dès maintenant 20 milliards d’euros pour la transition écologique. De plus, Jean Castex a également annoncé que pour se réaliser, ce Plan allait s’appuyer sur tous les territoires et les acteurs locaux. Notamment, grâce à la mise en place de contrats territoriaux privilégiant une transition verte.

 

Pour des initiatives décentralisées

Depuis des années, le vaste réseau français de collectivités et d’acteurs locaux AMORCE oeuvre déjà en faveur de la transition écologique. Par conséquent, il se réjouit des futurs projets du Gouvernement. Ainsi, AMORCE prévoit de participer activement à ce virage écologique, au sein des territoires. Par essence, le réseau AMORCE croit dans les vertus d’une transition écologique décentralisée. Cela, en laissant s’exprimer les initiatives des collectivités. Afin de pouvoir mener des actions locales de terrain. Notamment, en matière de gestion des déchets, de la propreté de l’eau, ou des divers apports en énergie. Pour parvenir à ces améliorations, AMORCE estime qu’il faut consacrer une large part de la fiscalité à des chantiers clés. Comme les efforts en faveur d’une économie décarbonée, d’une limitation des déchets, ou encore des redevances concernant les fournitures d’eau. A terme, l’ensemble de ces évolutions vertueuses permettra des créations d’emplois et des développements économique locaux.

Plusieurs chantiers clés à mener

La transition écologique occupera une place centrale dans le futur Plan de relance français. Un choix approuvé par le réseau AMORCE.

La transition écologique occupera une place centrale dans le futur Plan de relance français. Un choix approuvé par le réseau AMORCE.

Parmi les futurs engagements du Premier Ministre, pour la fin de l’année prochaine, on trouve de nombreux Contrats de Développement Ecologique. Cela, sur l‘ensemble des territoires. L’État devant apporter à cette stratégie verte son rôle de superviseur et de financeur. Etayé par des objectifs précis. Ainsi, grâce à l’enveloppe annoncée de 20 milliards d’euros, de vastes chantiers pourront enfin avoir lieu. Comme ceux, très attendus, de la rénovation énergétique des bâtiments et de la réduction de la pollution plastique et des déchets. Auxquels il faudra ajouter un essor accru des énergies renouvelables et des différentes économies circulaires. Bref, ce financement important permettra de nombreuses améliorations territoriales. A même de contribuer à lutter contre le dérèglement climatique.

Vers un dialogue constructif

Pour contribuer activement aux efforts en faveur de la transition écologique, le réseau AMORCE apportera à l’exécutif la contribution de ses 1.000 adhérents. Ceux-ci représentant au total plus de 60 millions de citoyens. Ainsi, le réseau pourra soutenir les prochaines initiatives de Barbara Pompili, la ministre de la Transition écologique. En faveur des intérêts environnementaux du pays. A la faveur de cette synergie, un dialogue constructif et ouvert pourra alors s’instaurer. Entre le Gouvernement et les divers représentants des collectivités locales.