Le respect du couvre-feu à 18 heures a finalement peu changé les déplacements des Français.

Respect du couvre-feu : des effets finalement peu visibles

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Respect du couvre-feu : des déplacements qui restent stables

 

Malgré une décision gouvernementale, le respect du couvre-feu imposé à 18 heures n’a pas entraîné d’effets radicaux. En effet, les déplacements des Français sont restés relativement stables. Ce qui a démontré leur adaptabilité.

 

Des conséquences assez réduites

Finalement, le respect du couvre-feu à 18 heures n'a pas trop changé les déplacements des Français, qui sont restés stables.

Finalement, le respect du couvre-feu à 18 heures n’a pas trop changé les déplacements des Français, qui sont restés stables.

Grâce au respect du couvre-feu, l’exécutif tablait sans doute sur une nette baisse de la mobilité des Français. Or, différentes études ont montré que cette restriction n’a eu que des conséquences réduites. De fait, depuis la mi-décembre, d’après notamment une analyse de l’Inserm, cette mobilité s’est maintenue. A un niveau assez égal. En effet, ce constat provient de l’analyse détaillée des données fournies par le réseau mobile d’Orange. Ainsi, comparativement au précédent couvre-feu, à 20 heures, l’écart enregistré ressort comme minime.

Une réelle capacité d’adaptation

En pratique, cela démontre que les Français ont réussi à organiser le planning de leurs journées différemment. Afin de se conformer à cette nouvelle restriction. Mais tout en parvenant à fonctionner presque normalement. Cependant, le seul changement durable qui a été visible a été une fréquentation moins dense des transports en commun. De même qu’à proximité des bureaux. Cela, en raison d’une pratique indéniablement en hausse du télétravail. Par rapport à l’époque où l’épidémie a commencé.

Une lassitude latente

Durant le deuxième confinement, des études ont montré que la mobilité dans la population avait chuté d’environ 35 %. Alors que ce pourcentage avait atteint 65 % au cours du premier confinement. Par la suite, concernant l’éventualité d’un troisième confinement, plusieurs sociologues pensent que de futures mesures restrictives risqueraient d’être moins suivies. Cela, en raison d’une lassitude croissante. Qui se fait désormais sentir dans divers sondages. A terme, cela pourrait rejaillir sur le respect du couvre-feu. Si celui-ci devait durer encore très longtemps.