Un Plan de soutien pour certains commerces affaiblis a été réactivé par le Gouvernement.

Plan de soutien : des mesures du Gouvernement d’aide aux commerçants

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Plan de soutien : un Plan de soutien réactivé

Conscient des conséquences très négatives de la grève des transports sur le commerce et le tourisme, le Gouvernement a réactivé un Plan de soutien adapté. Cela, afin d’aider des secteurs professionnels très sévèrement touchés par un mouvement social qui s’installe dans la durée.

Des mesures à l’écoute de besoins urgents

A l’origine, ce Plan de soutien de l’exécutif avait été mis en place en 2018. Cela, en raison d’effets très éprouvants, imposés par le mouvement des Gilets jaunes sur l’activité de nombreux commerçants. Ainsi, ce Plan prévoyait notamment d’autoriser des ouvertures le dimanche. Ce, pour des enseignes qui avaient besoin de compenser leurs pertes à répétition, subies chaque samedi. A ce titre, pour faire le point sur la situation économique actuelle, très préoccupante, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, a reçu les principales organisations représentant le commerce, l’artisanat et l’hôtellerie. Par ailleurs, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès de Bruno Le Maire, était aussi présente.

Les dures conséquences des grèves pour les commerçants

Cette entrevue a permis de faire le point sur la situation économique actuelle de ces secteurs, fortement affaiblis par la grève des transports contre la réforme des retraites. En effet, cette contestation est aujourd’hui très préjudiciable pour certaines activités, dont le pic se situe traditionnellement lors des fêtes de fin d’année. Pour les aider, le dispositif qui a été réactivé prévoit des « mesures d’étalement fiscales et sociales, et de chômage partiel […]. »

Une priorité pour l’Ile-de-France

Un Plan de soutien du Gouvernement était nécessaire, suite aux grèves contre la réforme des retraites.

Un Plan de soutien du Gouvernement était nécessaire, suite aux grèves contre la réforme des retraites.

Par ailleurs, ce Plan de soutien autorise désormais l’ouverture de certains commerces le dimanche. Plus particulièrement, comme l’a précisé un communiqué, dans la région Ile-de-France. De plus, ce Plan de soutien vise à soutenir en priorité les secteurs du tourisme et de la restauration, « […] particulièrement impactés ces derniers jours ». Au cours de cet entretien, Yohann Petiot, Directeur général de l’Alliance du Commerce, a rappelé que beaucoup de commerces avaient subi de grosses baisses d’activité. Au moins entre 20 et 30 %. Ces baisses ont été enregistrées dans la Capitale, mais aussi dans des grandes villes comme Montpellier, Toulouse, Nantes et Grenoble. Les commerces qui ont le plus souffert sont ceux situés dans les centres-villes. Cela, à cause des diverses grèves des transports, mais aussi des manifestations. De plus, les restaurateurs et les hôteliers ont rappelé au ministre que leurs annulations de réservations n’étaient quasiment pas rattrapables.

Diverses actions de rattrapage

En accord avec Bruno Le Maire, les commerçants présents ont demandé d’avoir le droit d’ouvrir des dimanches supplémentaires. Ce, après Noël et durant les soldes. Cela leur permettra de rattraper en partie leurs pertes. De plus, Yohann Petiot a aussi précisé qu’il était important pour les commerçants d’obtenir une « […] simplification du système. » En effet, l’an dernier, pour certains, « il avait été très compliqué de les obtenir auprès de certaines préfectures ». Le 18 novembre dernier, l’exécutif a rappelé que, grâce à son précédent Plan de soutien, 6.375 entreprises ont déjà bénéficié de mesures de bienveillance. Notamment, concernant des délais de paiement ou des remises d’impôts. De plus, plus de 24.300 reports d’échéance ont également été accordés. Ainsi que près de 5.300 demandes d’activité partielle enregistrées.

Un plan de soutien et des mesures concrètes

Ces différents soutiens ont concerné 75.638 salariés. L’ensemble de ces aides a été octroyé à ces commerces pour que « […] les échéanciers de paiement soient cohérents avec leur situation actuelle ». En cas d’aggravation de certaines situations, à cause des nouvelles grèves, le Gouvernement a promis que « des aménagements pourront être accordés, au cas par cas […]. »