Grenoble dote ses bus de capteurs pour mesurer la qualité de l'air

Grenoble dote ses bus de capteurs pour mesurer la qualité de l’air

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Mesurer la qualité de l’air. Après les voitures de la ligne de tramway A de Grenoble, c’est au tour des bus d’être équipés de capteurs. Ces outils d’évaluation de la qualité de l’air, installés sur l’initiative de la municipalité, sont destinés entre-autres à sensibiliser les populations.

Mesurer la qualité de l’air, fonctionnement des capteurs de mesure de l’air

Grenoble dote ses bus de capteurs pour mesurer la qualité de l'airLa pollution est identifiée aujourd’hui comme un risque majeur pour la santé de chaque individu. Pour rendre cette réalité perceptible par tous, la ville de Grenoble a opté pour le GreenZenTag 2. Il s’agit d’un projet dont la première phase avait conduit à une installation de capteurs sur les tramways de la ligne A. Ainsi, pour cette deuxième phase, les capteurs conçus par la start-up nantaise Atmotrack sont installés sur les toits d’une vingtaine de bus de la ligne reliant Grenoble à Meylan. Ceux-ci relèveront des données sur le taux d’humidité, la température et surtout les particules fines contenues dans l’air.

Au nombre desdites particules se retrouvent celles dénommées PM10, PM2,5, et M1. Il faut ajouter que chaque capteur réalise des mesures toutes les 10 secondes. A la fin de la journée, les relevés affichent un total de 3250 mesures par jour et par capteur. Ceci équivaut à près de 65000 mesures pour l’ensemble des appareils. Par ailleurs, il faut noter que ceux-ci sont également dotés d’un GPS. Celui-ci permettra de géolocaliser et d’analyser les données relevées en temps réel.

Les bonnes raisons d’installer des capteurs sur les bus grenoblois

Grenoble dote ses bus de capteurs pour mesurer la qualité de l'airContrairement aux Tramways qui ont un parcours précis et inchangé, les bus empruntent plusieurs axes de circulation. De plus, ils se retrouvent très régulièrement dans les bouchons où le pic de pollution est souvent très élevé. Ce sont autant de facteurs qui ont motivé l’intervention du GreenZenTag II. Ainsi, au cours de la phase d’analyse gérée par l’entreprise Egis, une recherche approfondie sera effectuée. Elle permettra au besoin de réajuster le nombre de mesures.

Les objectifs poursuivis par le GreenZenTag II

L’un des principaux objectifs de cette expérimentation est de procéder à une actualisation des informations sur la qualité de l’air. Ceci permettra d’améliorer la pertinence des données recueillies par les équipements déjà existants. L’initiative vise également à apporter plus d’informations sur la pollution observée dans



Née le 16 Janvier 1982, Laurence Laporte fait ses études à l'Institut d'études politiques puis au Centre de formation des journalistes (CFJ) à Paris, elle exerce son métier dans divers journaux à gros tirage, puis en, en 2019 elle devient éditorialiste au "Bulletin des Communes" et se consacre entièrement à l'écriture.