Un gel historique vient de frapper l’Ardèche et la Drôme. Ce qui a fait perdre d'énormes quantité de fruits à ces deux départements.

Un gel historique : l’Ardèche et la Drôme durement touchées

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Actuellement, dans la vallée du Rhône, la majorité des récoltes de fruits locales a subi les conséquences dramatiques d’un gel historique dans l’Ardèche et la Drôme. Pour leurs exploitants, les températures anormales en cette période de l’année ont entraîné d’immenses pertes. D’ailleurs, ces arboriculteurs savent déjà que les aides qui interviennent dans ces situations exceptionnelles ne suffiront pas à combler leur énorme manque à gagner.

Gel historique dans l’Ardèche et la Drôme : le spectre d’une année blanche

Un gel historique vient de frapper l’Ardèche et la Drôme. Ces gelées ont fait perdre d'énormes quantité de fruits à ces deux départements.

Un gel historique vient de frapper l’Ardèche et la Drôme. Ces gelées ont fait perdre d’énormes quantité de fruits à ces deux départements.

En Ardèche, au cours des récentes nuits, les températures ont parfois chuté jusqu’à moins 7 degrés. A cause des gelées provoquées par cette vague de froid, les arboriculteurs qui exploitent des cerisiers et des abricotiers ont presque perdu toutes leurs récoltes. Cela, sur des milliers d’hectares. Alors que les fruits qu’ils attendaient évoluaient tout à fait normalement. Face à cette arrivée du froid, les dispositifs d’éoliennes que l’on a activés, pourtant coûteux, ainsi que des chaufferettes, n’ont pas suffi pour combattre ces chutes de températures. Totalement impossibles à prévoir en cette période de l’année. Au final, pour ces arboriculteurs, ce gel historique a causé d’énormes pertes qui seront sans doute impossibles à rattraper.

Une filière mise à genoux

Aujourd’hui, dans la Drôme, sur plus de 13.000 hectares, les dégâts sont malheureusement comparables. Particulièrement dans le secteur des abricots. Pour lequel la Chambre d’agriculture a déjà évalué que la quasi totalité de la production sera inexploitable. Idem pour les nectarines et les pêches, qui ont également beaucoup souffert,  à cause de ce gel historique. Dans ce département, seules les pommes, en raison de leur évolution plus lente, ont mieux résisté. Mais c’est une maigre consolation. Dans une région où les récoltes de fruits sont absolument essentielles pour de nombreux exploitants.