Covoiturage

Covoiturage : des mesures pour développer un trafic alternatif

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Covoiturage pour un trafic alternatif. Afin de réduire la saturation du trafic routier, les autorités réfléchissent à la mise en place de mesures destinées à le fluidifier.

Covoiturage pour un trafic alternatif et développement d’autres modes de transport

Covoiturage pour un trafic alternatif

Pour un trafic alternatif

Elles sont nombreuses : parmi elles, le développement du covoiturage. Ainsi, le gouvernement vient d’avaliser le projet de l’A31 bis qui passera à 3 voies entre Thionville et Luxembourg et qui s’accompagnera d’aménagements en complémentarité avec le développement des autres modes de transport. Aux heures de pointe, une voie sera réservée au covoiturage et des points de liaison seront réalisés sur toute la France dans un concept multimodal, que ce soit le train, le tram ou la voiture.

Concrètement, durant ces périodes, une voie sera dédiée aux véhicules comportant au moins deux personnes à son bord, ce qui permettra de désengorger les villes et de réduire le trafic routier. De même, les autobus pourront être autorisés à circuler sur la voie d’arrêt d’urgence.

Une réponse à la hausse des prix du carburant ?

Covoiturage pour un trafic alternatifLa flambée actuelle des prix du carburant, incite les gens à faire du covoiturage et les incitent à la nécessité de partager les frais de transport. Autrement dit, les conducteurs et les passagers peuvent se partager grâce ce nouveau mode de transport leurs frais de trajets quotidiens, connus sous le nom de trajets domicile-travail.

Toutes les application développées sur l’axe covoiturage urbain à pour but de faire bénéficier leurs utilisateurs d’une voie de circulation réservée au covoiturage et des points de liaison réalisés dans un concept multimodal, que ce soit le train, le tram ou la voiture. Cet avantage est actuellement proposé pour des passagers et conducteurs qui font quotidiennement ensemble les mêmes trajets.

À titre d’exemple, une personne qui paie par semaine 50 € d’essence, ne va payer aujourd’hui que 15 €. Autrement dis, en favorisant le covoiturage, ses frais de déplacement seront partagés avec d’autres passagers, ce qui lui permet donc de rentabiliser ses déplacements quotidiens et de faire ainsi face à cette flambée du carburant.



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Né le 16 mars 1968, Jean Jacques Alvo fait ses études à l'Institut d'études politiques de Paris. C'est au retour d'une année aux Etats-Unis que Jean Jacques se lance dans le journalisme. Il commence alors dans la presse écrite et c'est en 2001 qu'il prend la direction de la rédaction du Bulletin des communes et réorganise sa ligne éditoriale vers les élus et les citoyens des collectivités locales.