Un commissariat attaqué à Champigny-sur-Marne, avec des mortiers d'artifice, démontre une réelle montée des violences contre la police

Commissariat attaqué : Champigny-sur-Marne, un symbole de violence

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Commissariat attaqué : une agression aux mortiers d’artifice

 

Samedi soir, le commissariat attaqué à Champigny-sur-Marne par une quarantaine d’assaillants a montré combien certains voyous des cités ne craignaient plus du tout la police. De fait, dans cette ville, ce type d’agression en bande organisée n’était pas une première. Mais cette fois, un cap dans la violence a nettement été franchi.

 

Seulement des dégâts matériels

Le commissariat dernièrement attaqué à Champigny montre une aggravation des violences contre la police

Le commissariat dernièrement attaqué à Champigny montre une aggravation des violences contre la police

Alors que le commissariat attaqué a subi de nombreux tirs de mortiers d’artifice, potentiellement très dangereux si l’on est à proximité, aucun blessé n’est à déplorer. Un miracle, vu l’intensité de cette agression délibérée. Aux alentours de ce poste de police, seuls des véhicules ont soufferts. Ainsi que la porte vitrée de ce commissariat. Néanmoins, cet incident d’une rare violence contre un symbole de l’Etat, près du bois de Vincennes, pose question. Car il prouve un malaise profond dans le pays. Causé par l’accumulation d’actes très inquiétants.

Une aggravation incontestable

A ce jour, aucune interpellation n’a encore eu lieu. Cependant, le commissariat attaqué, soutenu par la Sûreté du département, a évidemment lancé une enquête. Suite à cet incident hors normes, Frédéric Lagache, Délégué général du syndicat policier Alliance, a interrogé directement le Gouvernement. En demandant « Que faudra-t-il pour que le Gouvernement s’engage à protéger ses forces de l’ordre ? » De fait, cette attaque en règle d’un commissariat, déjà visé en 2018 et pendant le confinement, survient quelques jours à peine après une autre agression ultra violente. Celle perpétrée contre deux policiers en civil, à Herblay. Preuve qu’en ce moment, la violence s’intensifie indéniablement contre les forces de l’ordre.