La chasse au grand gibier va bénéficier en novembre d'autorisations temporaires

Chasse au grand gibier : une autorisation temporaire

16220

Chasse au grand gibier : des dérogations prévues

 

Dimanche dernier, le secrétariat d’Etat à la Biodiversité a annoncé de futures dérogations pour permettre la chasse au grand gibier. Cela, pendant le confinement. Ainsi, ce droit sera momentanément accordé pour éviter une prolifération excessive de certains animaux. Notamment, les sangliers et les chevreuils. Car ils causent de très importants dégâts dans les cultures.

 

Pour protéger les cultures

La chasse au grand gibier va bientôt bénéficier de dérogations par département

La chasse au grand gibier va bientôt bénéficier de dérogations par département

Cette décision a été prise dans l’unique but de limiter les nuisances dues à certains animaux. Principalement, dans les cultures. En effet, cette chasse au grand gibier qui commencera en novembre évitera des dégâts dans les champs au printemps. De fait, si l’on cesse toute chasse pendant le confinement, une prolifération trop importante de certaines espèces surviendra. Principalement, des sangliers et des chevreuils. Ainsi, une dérogation administrative permettra bientôt leur chasse. Chaque année, les chasseurs doivent payer des indemnisations très importantes aux agriculteurs. Souvent, à cause des dégâts dont les sangliers sont responsables. Régulièrement, ce problème pousse la Fédération Nationale des Chasseurs à rappeler la nécessité de réguler leur nombre.

Des quotas par département

Dans les prochains jours, les préfets définiront pour chaque département des quotas à respecter. Pour les sangliers, Willy Schraen, Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, a déclaré qu’une quantité de 500.000 animaux abattus sera nécessaire. Cela, avant la fin de l’année. Cependant, cette chasse au grand gibier, à des fins de régulation, ne pourra s’effectuer qu’avec des battues et des tirs à l’affût. En aucun cas par de la chasse à courre. Par ailleurs, outre les sangliers et les chevreuils, les prélèvements prévus devraient aussi concerner les lièvres et les lapins. Ainsi que les faisans et les pigeons. Ce qui a fait réagir la Ligue de la Protection des Oiseaux. Qui a expliqué qu’elle regrettait cette décision sur les réseaux sociaux.