Bond des énergies renouvelables : les équipements verts plébiscités

Bond des énergies renouvelables : les équipements verts plébiscités

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Un récent rapport de l’Agence Internationale de l’Énergie vient de démontrer que le bond des énergies renouvelables a nettement favorisé le secteur des équipements éoliens et solaires. Avec une croissance record de leurs ventes en 2020. Et ce n’est pas fini !

Une très forte hausse

En 2020, un bond des énergies renouvelables a eu lieu. Ce qui a engendré d'excellentes ventes d'équipements solaires et éoliens.

En 2020, un bond des énergies renouvelables a eu lieu. Ce qui a engendré d’excellentes ventes des équipements solaires et éoliens.

L’année dernière, en France, les capacités de production d’électricité renouvelable ont augmenté de 45 % ! Ce qui a permis de fournir pas moins de 280 gigawatts. Ainsi, selon l’Agence Internationale de l’Énergie, cette hausse obtenue en un an est la plus forte enregistrée depuis 1999. De plus, toujours d’après ce même rapport, ce type de record devrait devenir normal à l’avenir. Avec des hausses similaires au cours des prochaines années. Celles-ci étant garanties par les promesses d’achat déjà signées par les sociétés travaillant dans ce secteur. Malgré le contexte économique fragile créé par la pandémie.

Le rôle clé de certains pays dans le bond des énergies renouvelables

En 2020, à elle seule, la filière éolienne a engendré 114 gigawatts supplémentaires sur le territoire. Cependant, le matériel solaire devrait bientôt la surclasser, en matière de production d’électricité. Cela dit, sans la Chine, ce bond des énergies renouvelables serait impossible. En effet, c’est elle qui fabrique aujourd’hui près de la moitié des panneaux solaires et des turbines d’éoliennes. De plus, elle fournit également les matières premières essentielles à la fabrication de ces équipements. En priorité, des terres rares, du silicium, de l’acier et du verre. Ce pays est donc central dans la fourniture des équipements éoliens et solaires en Europe. Ainsi qu’en Inde, en Amérique latine et aux Etats-Unis.

En effet, il ne faut pas oublier que les fermes éoliennes et les voitures électriques réclament beaucoup plus de ressources minérales que les équipements fossiles ou les centrales à gaz. Autrement dit, la transition future vers une électricité verte augmentera forcément les besoins en nickel, en graphite et en lithium. Un point noir que signale aussi l’Agence Internationale de l’Énergie.

Une production limitée dans le monde

L’Agence signale également que les chaînes actuelles d’approvisionnement en ressources minérales ne sont pas adaptées à cette prochaine mutation. Ce qui pourrait bientôt augmenter les prix de l’électricité dans le monde. Un risque d’autant plus réel que seulement deux pays dans le monde contrôlent près de 70 % de cette production de minéraux. En cobalt, en lithium et en terres rares. A savoir, la Chine et la république démocratique du Congo. Une donnée importante à prendre en compte, si l’on veut gérer au mieux le futur bond des énergies renouvelables.