Marchés de plein air : une fermeture finalement décidée

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Marchés de plein air : une mesure de précaution supplémentaire

Lundi soir, Edouard Philippe a finalement annoncé la fermeture des marchés de plein air. Cependant, il laisse, malgré sa décision, la possibilité aux préfets de l’adapter. Notamment dans certaines petites communes, où ces marchés sont la seule source d’approvisionnement pour la population. 

Un état d’urgence sanitaire

Aujourd’hui, mardi 24 mars, le Conseil scientifique du Gouvernement a rendu sa décision sur le confinement des Français. Ainsi, il s’est prononcé en faveur d’un allongement de sa durée et de son étendue. Cela, afin de continuer à lutter contre l’épidémie de coronavirus. A ce jour, celle-ci est responsable du décès de 860 personnes. Par ailleurs, hier soir, 2.082 malades se trouvaient en réanimation. Sur un total de 8.675 patients hospitalisés. De plus, le Parlement a définitivement adopté, après un dernier vote à l’Assemblée nationale, un état d’urgence sanitaire de deux mois. Ce projet de loi a été immédiatement instauré. Il a pesé sur la décision de fermer les marchés de plein air.

Une mesure partiellement appliquée

La décision de fermer en grande partie les marchés de plein air a finalement été prise par l’exécutif

Malgré l’annonce très officielle de la fermeture des marchés de plein air, certains pourraient rester ouverts à Paris. En effet, d’après la Mairie, la fermeture de tous les marchés parisiens pourrait ne pas être obligatoire. D’une part, parce que certains, comme les marchés couverts, sont en fait des lieux fermés. Donc, relativement protégés. D’autre part, ces lieux dédiés à l’alimentation sont des endroits de première nécessité. Or, dans les quartiers populaires, certains Parisiens ne peuvent pas aller dans les supermarchés, car ils sont trop chers pour eux.

Des consignes très strictes

Cependant, pour bénéficier d’une dérogation, Anne Hidalgo a demandé de respecter des consignes très strictes. Cela, afin que certains marchés restent ouverts. Pour cela, ils devront respecter une distance de deux mètres entre chaque étal. Et d’un mètre entre chaque client. D’ailleurs, sur le terrain, des effectifs de la Direction de la Prévention, de la Sécurité et de la Protection (la DPSP) veilleront à ce que ces mesures soient bien appliquées.

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