Une dépollution moins importante en Ile-de -France est observée durant ce deuxième confinement

Dépollution moins importante : un deuxième confinement plus léger

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Dépollution moins importante : des chiffres qui restent trop élevés

 

D’après divers contrôles, le deuxième confinement entraîne actuellement une dépollution moins importante en Île-de-France que le premier. Avec une différence très marquée. De fait, aujourd’hui, les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines n’ont chuté que d’environ 20 %. Alors qu’au cours du confinement de mars dernier, cette baisse avait atteint 70 %.

 

Un bilan beaucoup moins bon

En raison d'une dépollution moins importante, durant ce deuxième confinement, Airparif signale des taux de CO2 encore trop élevés

En raison d’une dépollution moins importante, durant ce deuxième confinement, Airparif signale des taux de CO2 encore trop élevés

Lors du deuxième confinement, qui a débuté le vendredi 30 octobre, les émissions d’oxydes d’azote et de particules fines en région parisienne ont enregistré une dépollution moins importante. En moyenne, celle-ci n’a été que d’environ 20 %. Par ailleurs, cette baisse a été encore moins sensible sur le boulevard périphérique. En effet, dans cette zone, elle n’a chuté que de 15 %. Principalement, à cause d’un trafic routier encore très actif. Ces bilans figurent dans un communiqué émanant de l’organisme de surveillance Airparif. Ainsi, ces chiffres montrent des résultats nettement moins spectaculaires qu’au cours du premier confinement.

Un facteur aggravant

Récemment, le bilan d’Airparif, l’organisme chargé de surveiller la qualité de l’air en Ile-de-France, a montré une dépollution beaucoup moins importante. Comparée aux contrôles faits lors du confinement de mars. De fait, la chute des émissions de CO2 actuelle est nettement moins sensible. Cela, en raison d’un trafic routier beaucoup plus dense. Ainsi, alors que la chute du taux de CO2 avait atteint 70 % lors du premier confinement, elle n’a été récemment que de 20 %. Or, ce constat est très négatif pour les Franciliens. Surtout pour ceux atteints de maladies respiratoires. Car, selon diverses estimations médicales internationales, l’exposition prolongée à un air pollué entraînerait en France une aggravation des décès dus à l’épidémie de Covid-19. De fait, cette pollution spécifique alourdirait d’environ 18 % les décès enregistrés. Par conséquent, le bilan d’Airparif témoigne d’un facteur aggravant.