Un agent territorial peut toucher chaque mois plusieurs centaines d’euros de primes et découvrir, à l’approche de la retraite, qu’elles ne sont pas intégrées comme son traitement indiciaire dans le calcul de sa pension principale. Pour un fonctionnaire titulaire, les primes alimentent principalement la retraite additionnelle de la fonction publique, la RAFP. Surtout, l’assiette retenue est plafonnée à 20 % du traitement indiciaire brut annuel. La part de primes située au-dessus de cette limite ne produit donc pas de droits RAFP supplémentaires. Pour les contractuels, le calcul est différent : leur rémunération, primes comprises, relève d’autres régimes.
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Retraite : 60 jours d’arrêt maladie peuvent-ils vous donner un trimestre même sans cotiser ?
Un arrêt maladie ne crée pas forcément un trou dans votre carrière. Même si vous ne versez pas de cotisations retraite sur un salaire pendant toute la période, des trimestres assimilés peuvent être inscrits sur votre relevé. L’Assurance retraite indique qu’un trimestre est validé pour chaque période de 60 jours d’indemnisation maladie, dans la limite de quatre trimestres par année civile. Ces trimestres comptent dans la durée d’assurance générale. En revanche, ils ne doivent pas être confondus avec des trimestres réellement cotisés : cette distinction peut avoir de l’importance pour certains départs anticipés et pour le calcul du salaire annuel moyen.
Lire la suite »Retraite : partir le 1er septembre peut-il vous faire perdre deux trimestres pourtant déjà cotisés dans l’année ?
Un salarié peut avoir gagné suffisamment depuis janvier pour valider théoriquement quatre trimestres de retraite et pourtant n’en voir que deux retenus s’il part le 1er septembre. La raison tient à une règle particulière applicable à l’année de liquidation de la retraite. Service-Public précise qu’en cas de départ en cours d’année, le décompte des cotisations s’arrête au dernier jour du trimestre civil précédant la date d’effet de la pension. Pour une retraite prenant effet le 1er septembre, le calcul s’arrête donc au 30 juin. Même si les salaires déjà perçus suffisent à valider quatre trimestres, seuls deux peuvent alors être retenus pour cette année.
Lire la suite »ASPA 2026 : à partir de quel patrimoine l’aide peut-elle être récupérée sur votre succession ?
La récupération de l’ASPA inquiète de nombreux retraités modestes et leurs familles. Pourtant, la caisse ne reprend pas automatiquement toute l’aide au décès. En métropole, elle agit seulement si l’actif net dépasse 108 585,14 euros en 2026. Concrètement, elle vise uniquement la part située au-dessus de ce seuil. En revanche, certains territoires ultramarins conservent un seuil de 150 000 euros …
Lire la suite »Retraite : travailler un trimestre de plus après le taux plein augmente-t-il vraiment votre pension de 1,25 % ?
Un trimestre de travail supplémentaire peut augmenter une retraite de base de 1,25 %, mais cette formule est souvent présentée trop vite. La surcote ne récompense pas n’importe quel trimestre travaillé en fin de carrière. Il faut avoir dépassé l’âge légal de départ, disposer du nombre de trimestres requis pour le taux maximum et continuer à exercer une activité. L’Assurance …
Lire la suite »Retraite : un simple job d’été peut-il vous faire valider un trimestre même si vous n’avez travaillé qu’un mois ?
Travailler seulement quelques semaines pendant l’été peut déjà compter pour la retraite. Pour valider un trimestre au régime général, l’Assurance retraite ne regarde pas principalement le nombre de jours travaillés, mais le montant du salaire soumis à cotisations vieillesse. En 2026, la rémunération nécessaire pour valider un trimestre atteint 1 399,50 euros. Un étudiant qui gagne cette somme au cours d’un job saisonnier peut donc obtenir un trimestre même s’il n’a travaillé qu’un mois. Il reste toutefois impossible de valider plus de quatre trimestres pour une même année civile. Les stages, emplois à l’étranger et rémunérations exonérées doivent être examinés séparément.
Lire la suite »Location : votre contrat de bail va changer au 1er octobre 2026, devez-vous refaire celui que vous avez déjà signé ?
À compter du 1er octobre 2026, les contrats types utilisés pour certaines locations vides, meublées et colocations évoluent. Le décret du 6 juillet 2026 modifie plusieurs mentions prévues dans les modèles réglementaires. Pourtant, un locataire dont le bail court déjà au 30 septembre ne doit pas signer automatiquement un nouveau contrat le lendemain. Le texte prévoit que les nouvelles dispositions s’appliquent aux contrats conclus ou renouvelés à compter du 1er octobre 2026. Le changement concerne donc surtout les nouveaux baux et certains renouvellements. Il ne transforme pas tous les contrats existants en documents caducs du jour au lendemain.
Lire la suite »Dépôt de garantie : combien de temps le propriétaire peut-il conserver votre caution ?
À la fin d’une location, le propriétaire ne peut pas conserver librement le dépôt de garantie. Le délai dépend principalement de la comparaison entre les états des lieux d’entrée et de sortie. Il atteint un mois lorsque le locataire rend le logement sans différence notable. Il passe à deux mois lorsque des dégradations apparaissent. Le bailleur doit cependant justifier chaque …
Lire la suite »Donation familiale : quelle somme pouvez-vous transmettre sans payer de droits ?
Une donation permet d’aider un proche de son vivant. Elle peut financer des études, un achat immobilier ou un projet professionnel. Pourtant, le montant transmissible sans droits dépend du lien familial, de l’âge du donateur, de la nature du bien et des donations réalisées pendant les quinze dernières années. En 2026, chaque parent peut notamment donner 100 000 euros à …
Lire la suite »PER : après 70 ans, vos versements ne réduisent plus votre impôt depuis 2026 — faut-il continuer à alimenter le plan ?
Depuis le 1er janvier 2026, une règle importante change l’intérêt fiscal du Plan d’épargne retraite après 70 ans. Les versements effectués une fois cet âge atteint ne sont plus déductibles du revenu imposable. Pour un épargnant qui alimentait son PER principalement afin de réduire son impôt, l’intérêt de continuer à verser doit donc être réexaminé. Cela ne signifie pourtant pas que le PER devient automatiquement inutile après 70 ans. Selon sa forme — contrat d’assurance ou compte-titres —, son contenu, les bénéficiaires désignés et les objectifs de transmission, il peut encore jouer un rôle patrimonial. La décision mérite donc un calcul global plutôt qu’un arrêt automatique des versements.
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