La ville de Saint-Étienne s’est engagée depuis de longues années en faveur du développement durable. Au fil des nombreuses mutations qu’a connues Saint-Étienne, la ville a développé une réelle préoccupation en matière d’écologie.

Cet intérêt n’est pas en contradiction avec l’histoire de la métallurgie, des armuriers ou des mines de charbon. Il y a 120 ans, un prêtre y a créé des jardins familiaux cultivés encore aujourd’hui. Ces jardins ouvriers sont devenus de véritables poumons verts pour Saint-Étienne.  En 2013, la commune de Saint-Étienne a reçu le label « Rubans du développement durable » pour son équipement important en magasins bio par habitant : Saint-Étienne est, à ce titre, la deuxième ville de France. La Commune a mis en œuvre de nombreux objectifs particulièrement ambitieux en matière d’écologie et de protection de l’environnement. Il est vrai qu’à Saint-Étienne, le développement durable s’est vite imposé de fait. Historiquement, la commune a du rebondir économiquement avec la fermeture des mines et se reconstruire. Cette réhabilitation est toujours en cours et en mutation mais elle reste au cœur du projet stéphanois. Saint-Étienne a eu la très bonne idée de se servir de son passé riche de ville noire pour reconstruire par-dessus. Au niveau du développement durable, c’est un atout pour la ville qui a encore un fort potentiel. La commune s’est très tôt préoccupée de la qualité de son environnement et mis très vite en place des opérations et des initiatives qui construisent la ville plus verte : développement des transports publics, des circuits courts, la place des espaces verts ou encore la lutte contre les déchets. Saint-Étienne qui sait ce que signifie « désindustrialisation » veut dire s’est très vite interrogée sur les conséquences des mutations sur l’emploi et donc, à l’heure de la transition écologique, comment protéger ou développer le travail.