Un maire des Hauts-de-Seine reçoit le prix « macho de l’année »

867

Philippe Pémezec est maire du Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine. C’est lui qui a reçu le prix peu envié décerné par les « chiennes de garde ».

C’est une réunion publique de juin dernier à Clamart, dans les Hauts-de-Seine qui a valu sa distinction à l’élu. « Qu’est-ce qu’ils ont tous à se précipiter autour d’elle, tous ces mecs ? Ils sont comme untel à vouloir se faire tailler des pipes par Hidalgo», aurait déclaré le maire du Plessis-Robinson. 

L’événement avait lieu lors de la pose de la première pierre du Grand Paris Express par la maire de Paris le 4 juin dernier. Le maire du Plessis-Robinson avait ironisé sur l’attroupement qui se faisait autour d’elle.

Il nie cependant avoir tenu les propos en question.

Lundi, l’association féministe « Les chiennes de garde » et le magazine Causette lui ont remis le prix.

Dans les heures qui ont suivi la polémique, la maire de Paris avait protesté sur son compte twitter.  « Incapable de croire qu’un élu de la République puisse tomber si bas, j’ai pris la peine de recouper cette information auprès de plusieurs témoins. »

Le maire du Plessis avait rétorqué en y voyant une ficelle politique dans le cadre de l’antagonisme de la Ville de Paris avec plusieurs villes de la métropole.

 

Il y a deux ans, c’était Franck Keller, candidat à Neuilly-sur-Seine, qui avait fait les frais du prix. Il s’était interrogé sur les « atouts utilisés » par Najat Vallaud-Belkacem pour devenir ministre.