kaspersky-gratuit

L’antivirus de Kaspersky va bientôt être accessible gratuitement

L’antivirus de Kaspersky va bientôt être accessible gratuitement

766

L’Europe va en bénéficier prochainement.

La société russe Kaspersky Lab vient de mettre à disposition une version gratuite de son célèbre antivirus aux États-Unis. Celle-ci est également accessible au Canada, ainsi que dans plusieurs pays asiatiques. Leader dans son domaine de la protection informatique, la firme souhaite ensuite développer cette version en freemium, baptisée « Kaspersky Free », dans le monde entier.

L’arrivée en Europe, donc en France, de cette version offerte de l’antivirus devrait avoir lieu en octobre. Celle-ci ne proposera que des fonctions basiques (protection des e-mails et de la navigation sur le Web, optimisation de l’ordinateur, analyse des fichiers…). Pour bénéficier de services plus évolués, les utilisateurs devront continuer de payer. Ainsi, une version plus évoluée, proposée à 29,99 €, permettra d’accéder à une surveillance en temps réel du système et du réseau. Pour acquérir « Total Security », le haut de gamme de la marque, qui peut fonctionner en même temps sur plusieurs terminaux et plateformes (Mac, Windows, Android et iOS), il faudra verser 75,95 €. Ce produit plus avancé permet de sécuriser les transactions faites sur le Net et d’activer un contrôle parental.

En lancement progressivement cette version en freemium, Kaspersky développe une stratégie qui vise à concurrencer directement le logiciel offert par Microsoft, « Windows Defender ». Par ailleurs, cette opération de « gratuité » va permettre à Kaspersky de s’informer de façon active sur les virus les plus récents, développés pour attaquer les entreprises et les particuliers.



Né à Paris le 12 Décembre 1981, Pierre Baron est un journaliste français. En 1999, à tout juste 19 ans, il débute une carrière de journaliste à News-York sur la chaîne spécialisée en économie Bloomberg TV. Il rejoint BFM TV dès son lancement en 2005 et anime des émissions sur la chaîne d'info en continu de 2005 à 2010. On le voit ensuite sur iTélé, entre 2011 et 2017 date à laquelle il intègre la rédaction du Bulletin des Communes qui lui confie la rubrique NTIC.