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La reconnaissance vocale va faire des économies d’énergie

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La reconnaissance vocale devient une interface de plus en plus utilisée.

Chaque jour, ce moyen de dialoguer avec les terminaux mobiles se banalise. Généralement consommateur d’énergie, cet outil va devenir moins gourmand. Actuellement, les assistants virtuels mis dans les smartphones comportent des logiciels de reconnaissance vocale. Idem pour les appareils dits « intelligents », comme l’Echo, fabriqué par Amazon. Un assistant comme « Google Home » s’appuie aussi sur cette fonction. Celle-ci fonctionne à partir d’une intelligences artificielle, hébergée sur un serveur. Tous ces systèmes, pour qu’ils soient capables de réagir à la voix, consomment une quantité importante d’énergie. Ils ne peuvent donc pas être intégrés à des appareils connectés de petites tailles. Or des chercheurs du MIT ont conçu une puce électronique qui va remédier à ce problème. Celle-ci est capable de reconnaître une voix automatiquement. Ainsi, elle ne consomme plus que 0,2 à 10 milliwatts. Cette faible consommation va donc permettre d’intégrer la reconnaissance vocale à plus d’appareils.



Né à Paris le 12 Décembre 1981, Pierre Baron est un journaliste français. En 1999, à tout juste 19 ans, il débute une carrière de journaliste à News-York sur la chaîne spécialisée en économie Bloomberg TV. Il rejoint BFM TV dès son lancement en 2005 et anime des émissions sur la chaîne d'info en continu de 2005 à 2010. On le voit ensuite sur iTélé, entre 2011 et 2017 date à laquelle il intègre la rédaction du Bulletin des Communes qui lui confie la rubrique NTIC.