Biohut : les premières nurseries artificielles biohut installées en Corse

1348

Les premières nurseries artificielles biohut ont été installées en Corse, au port Saint Florent.

Le biohut est un habitat artificiel destiné à redonner les fonctions de nurseries perdues grâce à des aménagements côtiers. Les aménagements côtiers impactent la fonction des nurseries des petits fonds, en modifiant profondément l’habitat essentiel des larves. Cette pression entraine une baisse des populations adultes. En installant des biohuts, les quais et les pontons du port Saint Florent deviennent de véritables refuges pour de nombreuses espèces aquatiques. Le biohut est une cage en acier remplie de coquilles d’huitres et de moules, cet espace est spécialement conçu pour accueillir les très jeunes stades de poissons. Le biohut protège les post-larves, donne accès à de la nourriture, permet de sédentariser les juvéniles et offre des corridors écologiques aux juvéniles pour rejoindre les habitats pour adultes. Le coût de cette opération est estimé à 82 300 euros HT répartie sur trois années. Différentes prestations y sont associées telles que la maintenance, le suivi écologique ou les supports de communication. S’agissant de cette dernière, une attention particulière a été portée sur la sensibilisation des publics scolaires. Cette opération a été financée à hauteur de 80% répartie entre l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse (60%) et l’Office de l’Environnement de Corse (20%).[one_fourth last= »yes » spacing= »yes » center_content= »no » hide_on_mobile= »no » background_color= » » background_image= » » background_repeat= »no-repeat » background_position= »left top » hover_type= »none » link= » » border_position= »all » border_size= »0px » border_color= » » border_style= » » padding= » » margin_top= » » margin_bottom= » » animation_type= » » animation_direction= » » animation_speed= »0.1″ animation_offset= » » class= » » id= » »][/one_fourth]



Né le 16 mars 1958, Jean Jacques Alvo fait ses études à l'Institut d'études politiques de Paris. C'est au retour d'une année aux Etats-Unis que Jean Jacques Alvo se lance dans le journalisme. Il commence alors dans la presse écrite et c'est en 2001 qu'il prend la direction de la rédaction du Bulletin des communes et réorganise sa ligne éditoriale vers les élus et les citoyens des collectivités locales.