Une assistance est souvent indispensable.

Selon l’UNAPEI, le handicap mental s’exprime d’abord comme la conséquence sociale d’une déficience d’ordre intellectuel.handicap mental-consequences

L’UNAPEI considère que le handicap mental s’exprime d’abord comme la conséquence sociale d’une déficience d’ordre intellectuel.

Cette pathologie psychologique constitue souvent un frein social pour la personne handicapée. Par conséquent, iI faut l’aider à s’intégrer le plus possible, en lui permettant d’accéder à un travail et à des loisirs, tout en l’entourant au mieux et en veillant sur son bien-être. Un handicap implique nécessairement l’entourage de la personne qui en est porteuse, et ce trouble occupe une place non-négligeable dans leur vie.

Lorsqu’on aborde la question du handicap mental, cela englobe à la fois la déficience intellectuelle constatée médicalement, mais aussi l’incidence qu’a ce handicap sur la vie quotidienne de la personne qui le porte. Les conséquences générées par ce type de difficulté se manifestent généralement dans le domaine de la réflexion et de la mémorisation, des capacités décisionnelles, et de l’aptitude globale à communiquer qui est plus ou moins altérée. Ces problèmes peuvent être compensés par un accompagnement humain attentif, permanent ou non, qui doit de toutes manières s’adapter à l’état de la personne handicapée.

Les conséquences qu’engendre un handicap mental dans la vie quotidienne varient sensiblement d’un individu à l’autre. Elles ont des répercussions différentes, en fonction de la déficience concernée, du comportement spontané de la personne, de l’assistance apportée par l’entourage, et des divers paramètres environnementaux. Bien que ces éléments soient variables, ils impliquent généralement une assistance humaine, dont l’importance peut elle aussi varier. Cette aide est essentielle pour faciliter la communication courante de la personne handicapée. Seule cette assistance permet à la personne d’accéder à une relative autonomie. Ce constat implique forcément la notion de solidarité, qui doit s’exercer à un niveau collectif pour être la plus efficace possible.