L’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) publie ce mardi 19 janvier une étude sur la forte croissance démographique de la région Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées. Avec 53 000 habitants supplémentaires chaque année, la nouvelle région est l’une des plus dynamiques en Europe. 

La grande région attire de plus en plus de monde chaque année. C’est ce que rapporte l’étude de l’Insee, publiée ce mardi 19 janvier, qui révèle que la région Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées (LRMP) connaît le plus fort dynamisme démographique (+ 1,0 % par an) des régions de France métropolitaine après la Corse (+ 1,1 %), entre 2008 et 2013.

Montpellier : 3 800 habitants chaque année

Selon l’Insee, le LRMP est la 19e région par son nombre d’habitants parmi les 81 régions des pays européens les plus peuplés (Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni).

Les départements visés par l’essor démographique se situent au centre du bassin de la Garonne et du littoral. Entre 2008 et 2013, la densité de population augmente fortement à Toulouse et dans les cinq principales villes du littoral (Nîmes, Perpignan, Béziers et Narbonne). Montpellier, en premier lieu, enregistre + 3 800 habitants chaque année.

L’essor de ses emplois et, dans une moindre mesure, l’attractivité de ses formations supérieures expliquent la hausse de population dans les principales villes. De même que le développement des infrastructures routières qui permettent un accès rapide aux communes des principaux pôles emplois est lié à cette croissance.

L’Insee publie ce mardi les chiffres de la population française en 2015.

La France a connu un nombre de décès « au plus haut depuis l’après-guerre » en 2015, marqué aussi par un faible recul des naissances, pour atteindre 66,6 millions d’habitants au 1er janvier 2016, selon les chiffres publiés mardi par l’Insee.

Ainsi, 64,5 millions d’habitants vivent en métropole et 2,1 millions dans les cinq départements d’outre-mer. La population a augmenté de 247 000 personnes au cours de 2015 (+ 0,4 %), quasi exclusivement portée par le solde naturel, différence entre les naissances et les décès.